Je réponds directement : la réponse dépend de la définition — avoir déjà essayé, aimer, ou pratiquer régulièrement. Les statistiques publiées entre 2019 et 2023 montrent des écarts notables selon la méthode et la population interrogée.
Brief : je vais synthétiser les principaux chiffres, expliquer pourquoi les pourcentages divergent, donner des exemples concrets et proposer des conseils pratiques pour aborder la sodomie en couple en toute sécurité et plaisir.
Sommaire
ToggleQuel pourcentage de femmes aiment la sodomie selon les études récentes ?
Si l’on parle d’avoir déjà expérimenté la pénétration anale, l’enquête nationale Contexte des sexualités (2023) indique qu’environ 38,9 % des femmes ont déjà vécu une pénétration anale au cours de leur vie.
Mais si l’on interroge l’appréciation ou le plaisir sexuel lié à cette pratique, les pourcentages varient fortement : certaines enquêtes plus ciblées rapportent que 50 à 57 % des femmes ont eu une expérience positive, tandis que d’autres sondages montrent qu’une proportion comparable (autour de 40 à 51 %) n’apprécient pas la sodomie, surtout chez les plus jeunes.
Pourquoi ces chiffres divergent : essayé, apprécié, pratiqué souvent
Les statistiques varient selon trois critères clairs : la question posée (avez-vous essayé / aimez-vous / pratiquez-vous souvent), l’âge des répondantes, et le cadre de l’enquête (population générale vs échantillon spécifique).
Exemple concret : une étude IFOP ancienne et des enquêtes universitaires montrent que 50 % ou plus ont déjà « essayé » la sodomie, mais seules 7 à 20 % la pratiquent régulièrement. Ainsi, le pourcentage de femmes qui « aiment » la sodomie est généralement inférieur au pourcentage de celles qui l’ont déjà testée.
Je mentionne aussi un cas fictif pour illustrer le fil conducteur : Clara, 28 ans, a essayé la sodomie une fois (statut « essayé ») ; elle l’a aimée après précautions et communication (statut « aime »). Sa voisine Sophie, même si elle a essayé aussi, n’a pas apprécié l’expérience et ne souhaite pas recommencer (statut « n’aime pas »). Ces deux profils reflètent la diversité des préférences sexuelles chez les femmes.
Ce que disent les chiffres selon les tranches d’âge et le contexte
La génération 18-24 ans se distingue : beaucoup ont testé diverses pratiques sexuelles mais restent réservées sur la sodomie. Dans cette tranche d’âge, environ 37 % n’ont jamais pratiqué la sodomie et jusqu’à 51 % déclarent ne pas l’apprécier.
Chez les 25-34 ans et plus, la proportion d’expérience augmente, et la part de celles qui apprécient la sodomie tend à être plus élevée. Contexte et consentement modifient fortement la perception du plaisir sexuel.
5 conseils pratiques pour aborder la sodomie (sécurité, plaisir, communication)
- Parlez d’abord : décrivez exactement ce que vous voulez tester et ce qui vous inquiète. J’encourage toujours une phrase de départ simple : « J’aimerais essayer, on en parle ? »
- Progresser par étapes : lubrification, préliminaires, stimulation externe, puis pénétration très lente. Exemple : trois sessions d’adaptation espacées d’une semaine réduisent la douleur et augmentent le plaisir.
- Choisissez la protection adaptée : préservatif + lubrifiant à base d’eau ou silicone. C’est concret et réduit les risques d’inconfort et d’IST.
- Écoute active : instaurez un code (stop/pause) et vérifiez le ressenti après chaque étape. J’ai vu des couples doubler leur plaisir simplement en validant chaque étape.
- Santé et préparation : vidange, hygiène douce et, si besoin, un avis médical préventif. Si la douleur persiste, arrêtez et consultez un professionnel.
Ces astuces s’appuient sur des pratiques sexuelles recommandées par des sexologues et des proctologues. Je donne ces conseils pour que la sodomie soit une option sûre et consentie dans votre intimité.
3 erreurs fréquentes à éviter (et comment les corriger)
1) Vouloir reproduire la pornographie : privilégiez votre confort et non le modèle pornographique. Corrigez par une communication claire et des signaux d’arrêt.
2) Lubrification insuffisante : la solution est simple — doublez la quantité et réappliquez pendant l’acte.
3) Ignorer l’impact émotionnel : la sodomie peut remuer des tabous. Un débrief après l’expérience renforce la confiance et le plaisir futur.
Récapitulatif des points clés : les pourcentages varient — environ 39 % des femmes déclarent avoir déjà eu une pénétration anale selon l’étude nationale 2023, mais le pourcentage de celles qui aiment la sodomie oscille fortement (d’environ 20 % à plus de 50% selon l’échantillon et la question).
Action concrète : parlez-en franchement avec votre partenaire cette semaine, choisissez une règle de sécurité simple (lubrifiant + code d’arrêt) et testez progressivement. Si vous voulez, je peux vous proposer un protocole en 5 étapes adapté à votre situation.


