de qui est le tableau de la femme au chapeau

Dernière mise à jour le 5 avril 2026

à 04:16

Je réponds net : le tableau La Femme au chapeau est de Henri Matisse. Peint en 1905, ce portrait a changé la trajectoire de la peinture moderne.

Je vais vous montrer qui a posé, comment l’œuvre a été reçue, et pourquoi elle reste centrale pour comprendre la rupture entre fauvisme et cubisme.

De qui est le tableau « femme au chapeau » — attribution et parcours

Le peintre est Henri Matisse. Il réalise cette peinture à l’huile en 1905, un portrait de son épouse Amélie. Le format : environ 80,6 x 59,7 cm.

Présenté au Salon d’Automne de 1905, le tableau provoque une tempête critique. La famille Stein l’achète peu après; il rejoint ensuite les collections de la famille Haas avant d’entrer au Museum of Modern Art de San Francisco.

Point-clé : cette œuvre n’est pas un simple portrait bourgeois, elle marque une bascule dans la pratique picturale de Matisse.

Le modèle et la mise en scène du portrait

Le portrait représente Amélie Parayre, épouse de l’artiste. Elle apparaît en costume bourgeois, gantée, tenant un accessoire, chapeau imposant sur la tête.

Matisse utilise des tons verts, rouges et jaunes pour créer une sensation plutôt qu’une ressemblance. Quand on lui demande la couleur réelle de la robe, il aurait répondu qu’elle était noire.

Insight : la couleur sert ici l’impact visuel et l’émotion, pas la fidélité descriptive.

Pourquoi ce tableau a scandalisé et fondé le fauvisme

Les critiques qualifient l’œuvre de « taches violentes » ; Louis Vauxcelles prononcera le mot fauves en 1905. Ce tableau illustre le saut vers des couleurs pures et un geste libre.

Cette audace plastique contraste avec les recherches qui mèneront ensuite au cubisme : où le fauvisme joue sur la couleur, le cubisme déconstruit la forme. Les deux courants se répondent et façonnent l’art moderne.

En 2026, on considère encore La Femme au chapeau comme l’exemple pivot d’une rupture formelle devenue essentielle pour l’histoire de l’art.

Ce que j’observe désormais quand je regarde cette œuvre

  1. Regarder la couleur comme langage : notez les verts et rouges qui définissent le visage et l’ombre. Cela remplace le modelé traditionnel.
  2. Lire le geste : les touches lâches et rapides signalent une volonté d’instantanéité. Elles créent une tension entre fin et inachevé.
  3. Contextualiser historiquement : comparez la toile aux œuvres cubistes contemporaines pour percevoir le passage de l’émotion chromatique à l’analyse structurelle.
  4. Suivre la provenance : le passage par les Stein, puis la famille Haas, explique la diffusion internationale de l’œuvre et son entrée dans les musées américains.
  5. Observer les détails iconographiques : gants, éventail, chapeau — signes de la bourgeoisie, mais traités comme motifs colorés plutôt que symboles réalistes.

Astuce : approchez-vous physiquement si possible, puis reculez pour ressentir l’effet coloré global — c’est ce que Matisse cherchait.

Liens, comparaisons et influence sur l’art moderne

La Femme au chapeau se lit en regard de Portrait à la Raie Verte, autre portrait d’Amélie la même année. Ensemble, ces peintures tracent la logique d’un artiste qui expérimente la couleur comme moteur d’expression.

Le tableau influence peintres et critiques, alimente débats sur la peinture et stimule l’émergence de mouvements ultérieurs, dont le cubisme. Son histoire de collection — Steins puis Haas — montre aussi comment l’art européen vient transformer les musées américains.

Leçon : la valeur d’une œuvre se mesure autant à son impact stylistique qu’à son parcours matériel.

Récapitulatif des points clés : Henri Matisse est l’auteur de La Femme au chapeau (1905), le modèle est Amélie, l’œuvre inaugure le fauvisme par sa couleur expressive, elle a été achetée par les Stein et figure aujourd’hui dans une collection muséale américaine.

Action concrète : si vous voulez voir le tableau en vrai, planifiez une visite au Museum of Modern Art de San Francisco ou consultez sa collection en ligne ; comparez ensuite La Femme au chapeau au Portrait à la Raie Verte pour comprendre la stratégie chromatique de Matisse.

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