Le sixième volet de la saga Insidious confirme son statut d’événement horrifique de l’été : Insidious : l’invasion du lointain (Insidious: Out of the Further en version originale) a récolté 25,3 millions de dollars ce week-end en Amérique du Nord, selon Variety. Le film termine à la deuxième place du classement, juste derrière Spider-Man: Brand New Day, toujours solide avec 39 à 40 millions de dollars dans sa quatrième semaine d’exploitation.
Bonne nouvelle pour les fans français : contrairement à l’ordre habituel des sorties, Insidious : l’invasion du lointain est déjà visible dans les salles françaises depuis le 19 août 2026, soit avant même son démarrage américain, selon les informations d’AlloCiné. Les spectateurs hexagonaux n’ont donc pas à attendre pour découvrir la suite des mésaventures de la famille Lambert.
Côté chiffres mondiaux, Deadline précise que le film cumule environ 60 millions de dollars de recettes globales (25,3 millions aux États-Unis, 35 millions à l’international), un score très confortable pour une production tournée avec un budget de seulement 18 millions de dollars. La franchise, lancée en 2010 par James Wan, prouve une nouvelle fois sa rentabilité redoutable.
Sommaire
ToggleCamp Miasma tient bon, mais reste invisible en France
Dans un tout autre registre, le petit film indépendant venu de Cannes Teenage Sex and Death at Camp Miasma, distribué par MUBI, poursuit son parcours en salles américaines. Selon Dread Central, le film a engrangé environ 1,9 million de dollars ce week-end sur 1036 salles, portant son total domestique à environ 3,6 millions de dollars depuis sa sortie. Un résultat honorable pour ce slasher rétro qui avait fait sensation à sa présentation cannoise.
Pour les curieux français, il faudra en revanche patienter : aucune date de sortie n’a été annoncée en France pour Camp Miasma à ce jour. MUBI opère bien un service de streaming dans l’Hexagone, avec un abonnement à partir de 11,99€ par mois, mais le film n’apparaît pour l’instant ni à son catalogue ni dans les salles françaises partenaires de la plateforme. Un cas typique de ces petites pépites horrifiques qui mettent parfois plusieurs mois, voire davantage, à traverser l’Atlantique.
Ce que ça change pour les fans
Ce week-end illustre bien deux vitesses de distribution différentes pour l’horreur : les grosses machines de studio comme Insidious bénéficient de sorties quasi simultanées, voire anticipées, sur les deux continents, tandis que les productions indépendantes issues des festivals restent tributaires d’un calendrier de distribution plus incertain. En attendant une éventuelle date française pour Camp Miasma, les amateurs de grand frisson peuvent donc déjà foncer voir Insidious : l’invasion du lointain en salle.




