Ancienne actrice française, entrepreneuse engagée et figure émergente du témoignage contre les violences faites aux femmes, Lila Salet est aujourd’hui au cœur de l’actualité. Plus qu’un nom cité dans une affaire judiciaire, elle incarne une trajectoire de résilience et de transformation.
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Toggle🎬 De comédienne à entrepreneuse : une trajectoire singulière
Lila Salet, née en 1991, a longtemps évolué sous les projecteurs du cinéma français. Dès l’enfance, elle apparaît dans plusieurs films d’auteur et séries à succès :
- Ceci est mon corps (2001)
- Demi-tarif (2003)
- Simon Killer (2012)
- Amour et turbulences (2013)
- Séries : Xanadu, Profilage, Victoire Bonnot
Elle tourne également dans des clips, comme « There is a girl » de Benjamin Diamond. Polyvalente, elle incarne des rôles variés, du drame à la comédie.
Mais en 2017, elle disparaît des radars du cinéma. Ce retrait des écrans reste discret, sans annonce officielle.
✝️ L’Immobilière catholique : un projet inattendu
En janvier 2024, elle revient sur le devant de la scène… là où personne ne l’attendait. Elle fonde L’Immobilière catholique, la première agence immobilière catholique de France, située à Versailles.
Son ambition : offrir un accompagnement immobilier éthique, aligné sur les valeurs chrétiennes (bienveillance, transparence, solidarité). Une initiative atypique qui marque sa reconversion assumée et profondément spirituelle.
💔 La plainte contre Jean Imbert : un acte de courage
Le 23 août 2025, Lila Salet dépose plainte contre le chef Jean Imbert pour violences conjugales et séquestration, pour des faits survenus entre 2012 et 2013, lorsqu’ils étaient en couple.
Elle décrit une relation marquée par :
- Des disputes fréquentes
- Des pressions psychologiques constantes
- Des violences physiques : « d’immenses baffes », selon ses mots
- Un épisode de porte fracturée à coups de pied
Dans une vidéo Instagram, elle affirme avoir déjà porté plainte à l’époque, avant de se rétracter pour ne pas nuire à la carrière de Jean Imbert. Aujourd’hui, elle affirme vouloir aller jusqu’au bout.
« Je n’ai plus peur. Je parle pour moi, et pour celles qui n’ont pas encore osé parler. »
🧨 Une plainte à impact judiciaire
En droit français, les violences conjugales sont prescrites après 6 ans, mais la séquestration peut être poursuivie jusqu’à 20 ans après les faits. Cette distinction pourrait permettre à la justice d’ouvrir une enquête et d’identifier d’autres potentielles victimes.
En avril 2025 déjà, quatre ex-compagnes de Jean Imbert avaient témoigné anonymement dans une enquête du magazine Elle. Parmi elles : Lila Salet et récemment Alexandra Rosenfeld.
🎙️ Les déclarations croisées
Alexandra Rosenfeld, ex-Miss France, a elle aussi témoigné publiquement sur Instagram : insultes, emprise, humiliations, et même un coup de tête ayant entraîné une fracture du nez.
Jean Imbert, via son service de communication, nie les faits et évoque une relation « insoutenable » marquée par des crises. Il affirme que le coup porté était une réponse à une agression physique subie.
💡 Une femme symbole d’une parole qui se libère
À travers son témoignage, Lila Salet devient l’incarnation d’une nouvelle génération de femmes qui n’ont plus peur de parler. Après des années de silence, elle choisit de s’exprimer pour elle-même, mais aussi pour toutes celles qui n’en ont pas eu la force.
Actrice, entrepreneuse, femme de foi et désormais voix du courage, Lila Salet n’a pas fini de faire parler d’elle.
✨ Une trajectoire à suivre, une parole à écouter, une femme à soutenir.





