Récap’ estival des séries tv: Castlevania

 

La série de Konami commencée en 1986 se voit aujourd’hui déclinée en une série animée produite par Netflix et écrite par Warren Ellis, « sur le projet depuis au moins 2009 !!! » me souffle Nonobstant2000 dans l’oreillette.

En fait depuis 2007, et l’écrivain d’adapter Castlevania 3 Dracula’s Curse, un épisode représentatif de la série qui d’un point de vue extérieur semble peut-être vieillotte et simpliste, mais possède une histoire et une mythologie riches.

Dans ces 4 épisodes (qui seront suivis d’au moins 8 l’année prochaine), Ellis s’attarde sur la partie inquisition et les méfaits de l’église, sujet abordé dans les jeux mais sommairement, l’intrigue se déroulant toujours dans le château de Dracula tandis qu’un texte déroulant nous explique la situation.

Les culs-béni de Wallachia ayant brûlé vive la femme du vampire, ce dernier décide de détruite l’Europe en levant une armée de démons. Trevor Belmont, issu d’une famille de chasseurs de monstres autrefois excommuniée par cette même église, doit donc faire face à la bigoterie avant de se lancer à l’assaut du château de Dracula.

 

 

Et il faut dire que l’écrivain a vraiment tout compris, en terme d’adaptation pure et en terme de film tout court. Cette première partie introduit parfaitement ses personnages et l’univers avec en sus quelques bastons qui cassent des bouches, avant une suite qui sera certainement bien plus rentre-dedans vu le sujet (Bah, un mec qui bute des trucs dans un château quoi!). A noter qu’en plus d’un visuel franchement classe les dessinateurs ont repris les modèles originaux des personnages, dont un Dracula qu’il nous tarde de voir vraiment en action.

Mais en attendant cette suite, je ne peux que vous conseiller, d’une part de regarder la série, et de l’autre d’aller jouer au jeux video ! Vous y verrez que le créateur de la franchise Koji Igarashi aime aussi beaucoup le cinéma, incluant dans ses génériques des noms tel que « Christopher Bee » ou « Belo Lugosi » !

 

 

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About Evilhost

Venu du futur pour empêcher Argento de devenir aussi mauvais qu’Uwe Boll, j’ai malheureusement échoué dans ma mission. Ainsi donc, je suis bloqué dans cette réalité alternative ou Spielberg est considéré comme un génie, condamné par les dieux du bis à mater en boucle et pour l’éternité la filmo de Jean Luc Godard.