Critique de Upside Down

VN:F [1.9.22_1171]
Notez ce film
Rating: 3.0/5 (1 vote cast)

 

Upside Down

De Juan Solanas

Avec Kristen Dunst, Jim Sturgess, Timothy Spall

Canada, France – 2012 – 1h45

Rating: ★★☆☆☆

Suite à une guerre, le monde s’est retrouvé divisé en deux parties, le monde d’En-Bas et le Transworld le monde d’En-Haut. Ces deux mondes ont leur propre gravité, qui est appliquée aux habitants qui ne peuvent se mélanger, sous peine d’emprisonnement. Néanmoins, Adam Kirk, jeune orphelin du monde d’En-bas, est fasciné par le monde d’En-Haut, jusqu’au jour où en envoyant un avion miniature, atterrissant à Transwolrd, il fait la rencontre d’Eden Moore…

Comédie romantique sur fond de science-fiction, on aurait pu croire qu’Upside Down est un long-métrage dans la lignée d’Eternal Sunshine of the Spotless Mind, d’ailleurs on récupère une actrice du casting du film de Michel Gondry, mais ça se veut tout à fait différent, malheureusement. D’une part, la trouvaille visuelle, deux mondes se superposant où les uns ont la tête en haut les autres la tête en bas  et vice-versa selon le point de vue, ne tient pas tout le long du film, au bout d’un moment ça fatigue malgré quelques fulgurances (d’une mer à une autre).  D’autre part, cette séparation des mondes; où celui d’En-Bas est marqué par la pauvreté, la désolation et la ruine quand celui d’En-Haut est marqué par l’opulence, la richesse et le beau temps; il nous est proposé une réflexion très légère de la lutte des classes, sans réelle aboutissement.

Pourtant, le réalisateur essaie d’approfondir son propos en déroulant une bonne partie de son récit dans le monde de l’entreprise et du travail: le vol d’idées, les pré-retraites. Il n’empêche que ce n’est pas assez poussé ou du moins seulement dans la première partie du film. Comme si le récit se devait de privilégier la romance, trop sirupeuse, avec les éternels idée d’âme-soeur face à la différence et aux accidents de la vie. En effet Eden est victime d’amnésie mais a des relents de souvenirs dans ses rêves. Ouh, ça rappelle Amour et Amnésie avec Drew Barrymore et Adam Sandler…

C’est une déception, d’autant plus qu’on a cette mauvaise impression que ni le côté science-fiction, ni le côté comédie romantique ne peut satisfaire.

Hamburger Pimp

Partager cet article
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • email

About Hamburger Pimp

Rônin durant l’ère Edo au 17ème siècle, mais persuadé de venir d’ailleurs, il fût de l’armée de samouraïs chargée d’exterminer des carcasses à moitié vide de zombies peuplant un domaine proche du mont Fuji, dirigé par un seigneur cannibale. Des victimes revenus en bourreaux peut-on dire. Il fût le seul survivant des sabreurs, blessé par une marque maudite, qui par moments le zombifie le poussant à rechercher de la chair fraîche mais allongeant sa vie considérablement, le rendant encore vivant aujourd’hui. Depuis il traque des zombies à travers le monde et le temps, à bon prix, ce qui l’a poussé à se faire passer pour un dirigeant de société de cinéma spécialisée dans les effets spéciaux gores alors que ce sont les zombies tout juste repassés par sa lame précise. Il lui arrive souvent de récupérer du sang afin de le réinjecter dans la terre d’un bonsaï conservé depuis des siècles. Cet arbre minuscule, pourrait être la clé de son salut face à sa fatalité…