Semaine Tarantino: l’édito

Génie incontestable pour les uns, imposteur surestimé pour les autres, Quentin Tarantino n’a de cesse de générer autant de haine que d’admiration.

Pourtant, tel un Bowie, Tarantino aspire ses références pour mieux les remodeler et se les réapproprier pour façonner son univers propre.

Probablement l’un des meilleurs scénaristes de sa génération et ayant dominé la décennie des 90’s, le bonhomme a marqué de sa patte toute une génération de réalisateurs, engendrant autant de bons que de mauvais. Le « référenceur » est devenu lui même référence. Preuve en est, nombre d’acteurs et de groupes de musique lui doivent leur salut, la simple participation à un de ses films ou à une de ses BO les propulsant indéniablement sur le devant de la scène.

En somme, avec un univers aussi riche et une influence toujours aussi forte, Q méritait bien sa semaine à thême. Et quelle meilleure occasion que la sortie de son Django, déclinaison très personnel d’un personnage devenu mythique ?

Critiques de ses films, dossier thématique, la semaine s’annonce dense et sous le signe de la cool attitude typique du père spirituel de tous les fanboys du cinéma.

Lullaby Firefly

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About Lullaby Firefly

Créature assemblée par les mains expertes d’un obscur savant fou d’origine bavaroise à l’accent tranchant comme un scalpel, Lullaby Firefly profite chaque année de la nuit d’Halloween pour s’illustrer dans quelques macabres méfaits, comme le vol de sucettes et le racket d’oursons en gélatine. Oubliant souvent sa tête dans le frigo, rempli de restes de villageois qu’elle affectionne particulièrement, elle se rend régulièrement dans la clinique du Docteur Satan pour un petit rafistolage express, secret de son éternelle jeunesse.