Critique de Silent Hill: Revelation 3D

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Rating: 2.0/5 (4 votes cast)

 

Silent Hill : Revelation

De Michael J. Bassett

Avec Adelaide Clemens, Sean Bean, Kit Harington

Etats-Unis – 2012 – 1h34

Rating: ★★★☆☆

Sharon, la petite fille kidnappée dans Silent Hill, a maintenant grandit, elle vient d’avoir 18 ans. Malheureusement pour sortir de la ville, sa mère a dû se sacrifier et resté dans la ville. Et de plus, avec son père, ils doivent vivre cacher en changeant de façon permanente d’identité car un ordre fanatique obscur est à leur recherche depuis Silent Hill…

7 ans après le premier opus, dont on retenait une ambiance bien installé et une scène époustouflante d’infirmières zombies bougeant selon le son émis, il en est de même pour le second opus, et on n’a pas lésiné sur les infirmières. Une différence néanmoins, est que ce second volet se passe en premier lieu dans la lumière, synonyme de réalité normale, jusqu’à l’envahissement des ténèbres, apparaissant comme des rêves éveillés. L’esthétique respecte très bien le jeu, ajouté à cela le fait que le film a été réalisé en 3D, cela a son charme et provoque beaucoup d’effets à la limite de l’interactivité On peut se demander d’ailleurs si il ne va pas y avoir une génération de réalisateurs influencés principalement par les jeux vidéos (Gareth Edwards, John Hyams, Kazuaki Kiriya et maintenant Michael J. Basset).

Par contre le scénario est accumulateur. Certes les scènes d’épouvante sont bien faites, mais s’enchaînent comme une compilation voire un cahier des charges car elles ne sont pas mis en avant par le récit, le scénario n’est pas le point fort du film. Et bien qu’auréolé d’un aura d’éternel chevalier, Sean Bean, ou dans un autre cas Malcolm McDowell, ne se forcent pas et l’héroïne fait ce qu’elle peut. Alors l’idée de nous proposer un duel en fin de film entre monstres peut être perçu comme originale par certains et ridicule par d’autres.

Certes, c’est mieux réalisé que la franchise Resident Evil, mais le public n’a pas encore eu son adaptation de jeu vidéo d’horreur culte. En même temps, quel jeu pourrait faire l’affaire.

 

Hamburger Pimp

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About Hamburger Pimp

Rônin durant l’ère Edo au 17ème siècle, mais persuadé de venir d’ailleurs, il fût de l’armée de samouraïs chargée d’exterminer des carcasses à moitié vide de zombies peuplant un domaine proche du mont Fuji, dirigé par un seigneur cannibale. Des victimes revenus en bourreaux peut-on dire. Il fût le seul survivant des sabreurs, blessé par une marque maudite, qui par moments le zombifie le poussant à rechercher de la chair fraîche mais allongeant sa vie considérablement, le rendant encore vivant aujourd’hui. Depuis il traque des zombies à travers le monde et le temps, à bon prix, ce qui l’a poussé à se faire passer pour un dirigeant de société de cinéma spécialisée dans les effets spéciaux gores alors que ce sont les zombies tout juste repassés par sa lame précise. Il lui arrive souvent de récupérer du sang afin de le réinjecter dans la terre d’un bonsaï conservé depuis des siècles. Cet arbre minuscule, pourrait être la clé de son salut face à sa fatalité…