Mec, il craint trop ton costume!

 

 

C’est vrai qu’un scénario en béton c’est indispensable (parti pris, ok). Une réalisation au poil, c’est encore mieux. Mais honnêtement, quand costumes et/ou maquillage partent dans du grand n’importe quoi ça peut vite virer au désastre ! En images, voici quelques exemples plus ou moins récents d’atours à nous faire rire ou pleurer.

 

 

Hairspray

Hairspray d’Adam Shankman (2007)

Mais enfin qu’est-ce qui est passé par la tête d’Adam Shankman alors que John Travolta acceptait d’intégrer le casting de Hairspray ? Le partenaire du duo reformé de Grease 2 (Michelle Pfeiffer y secoue à nouveau ses reins) semble avoir sniffé de la laque pour un résultat absolument dégueulasse. Eddie Murphy dans La Famille Foldingue, ça passait limite mais ça passait. Que là, John, c’est une version toute personnelle de Maïté version US. Aaarg !

On pleure : 0 pointé, c’est une immondice

 

 

Borat

Borat de Larry Charles (2005)

Borat, c’est un concept sympa, folklo à souhait auquel on s’amuse volontiers. Bon, sauf que franchement, le mankini de Sacha Baron Cohen dans son rôle le plus significatif (si, si) ben n’ayons pas peur de le dire : c’est du plus mauvais goût ! Heureusement c’est le film dans son entier qui se veut comme tel, alors pour le coup on prend ça à la vraie rigolade et on adhère volontiers à la moustache de monsieur. Les actuels enterrements de vie de garçon en sont d’ailleurs tout chamboulés !

On rit : ok Sacha, tu nous as bien fait marrer sur ce coup là, mais Brüno, sérieux, t’aurais pas du.

 

 

X Men Origins

X-Men Origins : Wolverine de Gavin Hood (2009)

Ce n’est pas tant la présence à l’écran du freluquet Ryan Reynolds que son costume qui perturbe nos pupilles. X-Men Origins est certes une bouse qui n’a ni queue ni tête, mais franchement… Hugh Jackman garde une certaine classe en homme-animal, ça dérape dès l’apparition de Liev Schreiber en pâle copie touffue, et c’est l’apothéose avec Reynolds en cuir-sabre tout méché. La chasse est prête à être tirée et on adhère encore plus aux critiques presse désastreuses

On pleure : Ryan, rentre dans ton cercueil.

 

 

Thor

Thor de Kenneth Branagh (2011)

Mais c’est pas Brad Pitt ? Si vous avez entendu cette phrase, confortablement installé dans votre fauteuil, alors banco ! Le duvet vaillant, Chris Hemsworth se fout carrément de la gueule du monde avec un look à mi-chemin entre Astérix et Conan. Le clou du spectacle : le marteau en latex – ou matière approchante – que même un coup de vernis n’a pas suffit à nous faire croire en la magie du héros.

On rit et on pleure à la fois : Chris, arrête les stéroïdes et contacte Woody Allen

 

 

 

Wolfman

Wolfman de Joe Johnston (2010)

Belle pépite cette année : Benicio Del Toro mué en loup-garou (et je vous passe Anthony Hopkins qui aurait mieux fait de garder sa camisole du Silence des Agneaux). Problème : les maquilleurs et pros des effets visuels auraient pu éviter de picoler avant de s’attaquer aux poils. C’est moche, ça ressemble à rien, ça a un petit nez de nouveau-né et une coupe-touffe à la Wolverine, pas de canines en haut et des ongles de buffle. Une erreur de jeunesse, mettons…

On pleure : Del Toro, ben finalement il n’a pas toujours la classe

 

 

 

Une nuit en enfer

Une Nuit en enfer de Robert Rodriguez (1996)

Le meilleur pour la fin, attention, je vous présente Tom Savini alias Sex-Machine pour les incultes qui ne voudraient pas connaître. Le maître du maquillage gore s’offre un instant de gloire dans Une Nuit en enfer de Robert Rodriguez, et quel moment ! Baptisé donc Sex-Machine, Tom passe la deuxième partie du film avec des attributs masculins en acier. Paré à tirer (et il le fait), Sex-Machine ne redoute pas le ridicule avec ses couilles chargées, bien au contraire !

On rit : Sex-Machine, c’est quand même le mec qui lit Science et Vie Junior et pique la bière de son voisin avec un fouet : jouissif !

 

 

 

Nightmare

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About Nightmare

Aspirée par ses cauchemars étant petite, Nightmare émerge à ses 20 ans les idées plus ou moins claires. Seul problème : ses neurones ont été reprogrammés… Pour survivre, elle doit désormais s’emparer des jolis rêves de ses victimes et les remodeler à sa manière pour transmettre ses peurs. Pour se ressourcer, elle capte les rayonnements des écrans qui lui donnent chaque jour de nouvelles idées, comme grignoter des barbapapa, calculer la vitesse de propulsion idéale d’un aéronef plus lourd que l’air ou encore lire des études sur le cépage.