
SMIC au Japon en 2026 : le minimum wage qui varie par préfecture
951 ¥/h à Akita contre 1 163 ¥/h à Tokyo, l’écart atteint +212 ¥/h pour un même emploi payé au salaire minimum au Japon. Converti
326 euros au Bangladesh. 4 800 euros au Luxembourg. Même mot, même concept, deux réalités irréconciliables.
Le SMIC, ou son équivalent local, SMIG, minimum wage, salario mínimo, existe sous une forme ou une autre dans la majorité des pays du globe. Certains en ont un seul, gravé dans la loi. D’autres en ont des dizaines, selon la région, le secteur ou l’ancienneté. Et quelques-uns, Suisse, Danemark, Italie, n’en ont tout simplement pas, sans que leurs travailleurs soient pour autant moins bien payés.
Dans cette rubrique, nos journalistes passent chaque pays au crible. Montant brut, montant net, conversion en pouvoir d’achat réel, évolution sur les dernières années : on va au-delà du chiffre brut pour raconter ce que ça signifie concrètement de vivre avec le salaire minimum à Casablanca, à São Paulo ou à Tokyo.
Que vous prépariez une expatriation, compariez des marchés pour votre activité ou cherchiez simplement à comprendre où se situe la France, vous trouverez ici les réponses, pays par pays, sans approximation.

951 ¥/h à Akita contre 1 163 ¥/h à Tokyo, l’écart atteint +212 ¥/h pour un même emploi payé au salaire minimum au Japon. Converti

12 500 BDT par mois au Bangladesh (référence 2025-12) contre 1 823 EUR par mois en France (référence 2026-06) selon les tableaux “salaires minimums” diffusés

₡10 355 d’augmentation mensuelle annoncée pour une employée domestique, contre ₡5 983,87 pour un poste non qualifié, c’est l’écart concret créé par le système salarial

770 HTG par jour dans le Segment A contre 11,65 € environ au SMIC français horaire, l’écart se mesure en heures de vie. À Port-au-Prince,

2 100 CUP de salaire minimum à Cuba (niveau fixé lors de la réforme de janvier 2021) équivaut à environ 87 USD au taux officiel

1 130 PEN de salaire minimum au Pérou (RMV, valeur en vigueur depuis le 1er janvier 2025) contre 1 766,92 € brut de SMIC mensuel

539 000 CLP au Chili (sueldo mínimo dès le 1er janvier) contre 1 766,92 € de SMIC brut mensuel en France (base 35 h) :

1.750.905 COP par mois (environ 396 €) en Colombie, contre environ 1.766 € de SMIC brut mensuel en France, l’écart nominal dépasse 1.300 € chaque

346 800 ARS en février contre 341 000 ARS en janvier, c’est +5 800 ARS en un mois pour le salaire minimum en Argentine. À

R$ 1.621 au Brésil contre 1.766,92 € brut en France, l’écart n’est pas “un ressenti”, c’est un rapport d’environ 1 à 3,9 sur le montant

315,04 MXN par jour au Mexique contre 1 823,03 € brut par mois en France : même en convertissant, l’écart de salaire minimum se chiffre

16,10 $ CA de l’heure au Québec, ce n’est pas la même chose que 16,10 $ CA dans la poche. Entre impôts Québec, taxes sur

19,75 CAD/h au Nunavut contre 15,00 CAD/h en Alberta, l’écart atteint 4,75 CAD/h, soit environ +31,7 % pour le même minimum salarial légal. À l’échelle

16 $ de l’heure dans le nord de l’État de New York, contre 7,25 $ au niveau fédéral, cela fait +121 % d’écart pour le

7,25 $/h au Texas contre 11,00 $/h en Californie, l’écart grimpe à +52% à travail horaire égal. Sur un temps plein de 40 h/semaine, cela

16,50 $/h en Californie contre 7,25 $/h au niveau fédéral, l’écart est de +127,6% pour un même pays, les USA. À l’échelle d’un mois de

7,25 $/h (federal minimum wage, inchangé depuis 2009) contre 15 $/h visés par plusieurs propositions, l’écart atteint +107% sur la rémunération horaire. Pour un temps

GH₵21,77 par jour au Ghana (daily minimum wage effectif au 1er janvier) contre environ 60 € par jour pour le SMIC horaire français ramené à

16 113,75 KES par mois à Nairobi (ouvrier général), contre 7 997,329 KES dans d’autres zones: l’écart atteint 8 116,421 KES, soit un salaire minimum presque multiplié par

420 ETB par mois dans le secteur public en Éthiopie, contre 1 823,03 € brut par mois au SMIC en France, l’écart est mécanique. Au

262 680 MGA par mois, c’est le salaire minimum officiel du secteur non agricole à Madagascar, soit environ 55 à 60 € selon le taux

8,17 € par jour en RDC (SMIG à 21 500 FC) contre 11,65 € par heure en France (SMIC horaire brut). Sur une base simple

70 000 NGN par mois au Nigeria, contre 1 766,92 € brut de SMIC en France, l’écart dépasse 40 fois au taux de change de

R30,23 de l’heure en Afrique du Sud (National Minimum Wage dès le 1er mars 2026) contre environ 11,65 € de l’heure au SMIC en France,

42 000 F CFA de salaire minimum mensuel au Cameroun contre 1 823,03 € brut en France, l’écart dépasse un facteur 28 au taux de

60 000 FCFA de SMIG depuis novembre 2013, puis une cible annoncée à 75 000 FCFA (soit +25%) : l’écart se mesure vite, mais la

53 000 FCFA par mois pour un travailleur non agricole au Sénégal, contre 1 823 € brut par mois pour le SMIC en France, l’écart

24.000 DA de salaire minimum Algérie contre environ 1.767 € de SMIC net en France, l’écart nominal dépasse 70 fois au taux de change courant.

508 TND par mois (base CNSS/CNRPS) en Tunisie, contre 1 766,92 € net de SMIC mensuel en France (valeur 2026, ordre de grandeur stable depuis

3 192 DH nets pour un salarié au SMIG Maroc du privé, face à un loyer centre-ville qui démarre à 3 000 DH, l’écart se