The Mandalorian and Grogu : ce que révèle le trailer du film Star Wars au cinéma en 2026, easter eggs inédits et théories fans fascinantes

Dernière mise à jour le 19 février 2026

à 09:24

Din Djarin en armure de beskar dans le trailer officiel du film The Mandalorian and Grogu, prévu au cinéma le 22 mai 2026
Din Djarin (Pedro Pascal) dans le trailer officiel de The Mandalorian and Grogu, en salles le 22 mai 2026. © Lucasfilm / Disney – Capture YouTube FilmsActu
Din Djarin en armure de beskar dans le trailer officiel du film The Mandalorian and Grogu, prévu au cinéma le 22 mai 2026
Din Djarin (Pedro Pascal) dans le trailer officiel de The Mandalorian and Grogu, en salles le 22 mai 2026. © Lucasfilm / Disney – Capture YouTube FilmsActu

Un stand de street food, un alien à quatre bras, et une voix que personne n’attendait dans une galaxie lointaine. Quand les fans Star Wars ont reconnu le timbre de Martin Scorsese, oui, celui qui qualifiait les films Marvel de « parcs d’attractions », derrière un cuistot extraterrestre dans le trailer officiel de The Mandalorian and Grogu, les forums ont pris feu. La bande-annonce complète, mise en ligne le 17 février par Lucasfilm sur YouTube, cumule déjà des millions de vues en vingt-quatre heures. Et cette fois, le trailer vend bien plus que du spectacle Star Wars calibré pour le grand public. Il vend des indices, des promesses, des pistes que les communautés Reddit dissèquent image par image depuis sa diffusion. On a fait pareil. Voici ce qu’on a trouvé.

Oui, il y aura bien un film Mandalorian and Grogu au cinéma en 2026

La question traînait depuis deux ans sur tous les forums Star Wars : le passage de la série Disney+ au grand écran, c’est confirmé ? La réponse est dans le trailer. The Mandalorian and Grogu sortira en salles et en IMAX le 22 mai 2026, soit sept ans après le dernier Star Wars au cinéma (The Rise of Skywalker, 2019). Jon Favreau réalise. Dave Filoni coécrit. Pedro Pascal reprend l’armure de beskar de Din Djarin, avec Grogu dans ses pas. Et ce n’est pas un film pas comme les autres dans la saga : c’est le douzième long métrage Star Wars produit par Lucasfilm, le premier de l’ère post-trilogie à miser sur des personnages nés en streaming.

Pour situer dans la chronologie des onze films Star Wars sortis jusqu’ici, de La Menace fantôme à L’Ascension de Skywalker, The Mandalorian and Grogu se déroule entre Le Retour du Jedi et Le Réveil de la Force, dans un univers où l’Empire est tombé mais où ses vestiges menacent encore la fragile Nouvelle République. Un terrain de jeu que la série The Mandalorian avait défriché sur Disney+ en trois saisons. Le film reprend après la saison 3.

Le trailer tient promesse : ce n’est pas un épisode moyen projeté en plus grand

C’était la crainte principale. Un film pas à la hauteur du cinéma, un épisode moyen de la série gonflé par le budget marketing de Disney. Le trailer répond frontalement. Les plans larges sur une bataille de AT-AT en terrain enneigé, Grogu pilotant son propre landau antigravité propulsé par des fusées, des séquences d’action à l’échelle d’un vrai blockbuster de salle : Favreau a visiblement changé de braquet. « On a dû élever notre jeu pour le cinéma », confiait le réalisateur à la Star Wars Celebration de Tokyo en 2025.

Le résultat, en deux minutes trente, tient promesse. Ce Star Wars-là respire le grand écran. Les décors ne sentent plus le plateau StageCraft (la technologie d’écrans LED utilisée pour la série). Les créatures sont massives, les explosions généreuses, et Grogu n’est pas réduit au rôle de mascotte, il combat, il médite, il pilote. Le trailer vend un film d’aventure spatial taillé pour les salles IMAX, pas un produit Disney+ recyclé.

Martin Scorsese dans Star Wars : la blague cosmique que personne n’avait vue venir

C’est l’easter egg le plus improbable de l’histoire de la franchise. Dans les premières secondes, Din Djarin interroge un vendeur de rue sur la lune de Nar Shaddaa. Ce vendeur, un Ardennien à quatre bras, est doublé par Martin Scorsese. Les fans les plus attentifs ont repéré que l’enseigne du stand, écrite en Aurebesh (l’alphabet Star Wars), se traduit par « Hugo’s », référence directe au Hugo Cabret du cinéaste, sorti en 2011. Double clin d’œil, double ironie : l’homme qui méprisait le cinéma de franchise prête sa voix au plus gros blockbuster Star Wars de la décennie.

Sur Reddit, le thread consacré au cameo a dépassé les 15 000 commentaires en moins de douze heures. Le consensus : Favreau a réussi un coup de communication qui dépasse le simple fan service. En intégrant Scorsese, il envoie un signal au grand public et à la critique, ce film Star Wars se prend au sérieux en tant qu’objet de cinéma.

Grogu bascule-t-il vers le côté obscur ? Les fans y croient

Grogu n’est plus le Baby Yoda viral de 2019. Le trailer le montre en pleine méditation sur une branche d’arbre, puis, dans le plan suivant, il détruit un droïde-souris d’un geste sec de la Force. La juxtaposition n’a rien d’innocent. Dès la série The Mandalorian, Grogu avait montré des pulsions ambiguës, étrangler des stormtroopers, voler de la nourriture. Mais au cinéma, face au grand public, ces zones d’ombre prennent une autre dimension.

« Tu as peur ? Tu devrais », lui lance un personnage mystérieux dans le trailer. La phrase rappelle mot pour mot l’avertissement de Yoda à Luke dans L’Empire contre-attaque. D’où la question que des millions de fans Star Wars se posent : Grogu est-il lié à Yoda, au-delà de l’espèce ? La réponse officielle de Lucasfilm reste qu’ils appartiennent à la même espèce, sans filiation. Mais les parallèles narratifs s’accumulent, et le film semble vouloir jouer avec cette ambiguïté. Grogu pourrait devenir le premier personnage Star Wars à incarner la tension Jedi/côté obscur sans que le scénario tranche.

Din Djarin à visage découvert : Pedro Pascal sort de l’armure

Le casque tombe. Pedro Pascal apparaît sans armure, à genoux, visiblement prisonnier. Pour un Mandalorien, retirer le casque est un déshonneur sacré, c’est le fondement du personnage depuis le premier épisode. Le voir vulnérable, à visage découvert, confirme que le film poussera Din dans ses retranchements comme jamais. L’information avait été annoncée lors de la Star Wars Celebration 2025, mais le voir dans le trailer change tout.

C’est aussi un choix stratégique de Disney. Pascal est devenu une star mondiale grâce à The Last of Us. Le garder masqué pendant deux heures de film pas commercial au possible serait absurde. Le trailer le montre donc combattant les Hutts, affrontant une créature serpentiforme géante, négociant avec Sigourney Weaver, tout ça à visage découvert. Les puristes Mandalorien grincent. Le grand public va enfin voir la star qu’il attend en salle.

Sigourney Weaver, Rotta le Hutt, Embo : le casting qui élargit la galaxie Star Wars

Trois nouveaux personnages majeurs confirmés par le trailer. Sigourney Weaver incarne le colonel Ward, ancienne pilote rebelle devenue officier de la Nouvelle République. Elle confie à Din et Grogu une mission galactique : traquer les seigneurs de guerre impériaux. « Il ne s’agit pas de vengeance, mais d’empêcher une nouvelle guerre », dit-elle. Son personnage aurait combattu à l’époque de Rogue One, ce qui l’ancre profondément dans la mythologie Star Wars.

Jeremy Allen White (The Bear) prête sa voix à Rotta le Hutt, fils de Jabba, qu’on voit brandissant deux haches dans une arène de gladiateurs. Et le chasseur de primes Embo, figure de la série animée Clone Wars doublée à l’origine par Dave Filoni lui-même, fait ses débuts en live-action. Sur Reddit, la simple silhouette d’Embo sous la pluie a déclenché plus de réactions que l’ensemble du teaser du Super Bowl diffusé deux semaines plus tôt, un teaser que les fans avaient largement critiqué pour son ton décalé façon publicité Budweiser.

Les indices que vous avez presque ratés dans la bande-annonce

Plan par plan, le trailer dissimule des hommages pour les initiés Star Wars. L’inscription « Weathers Apollo » en Aurebesh sur une enseigne de boutique rend hommage à Carl Weathers, interprète de Greef Karga dans les trois saisons de The Mandalorian, décédé en 2024. Weathers était mondialement connu pour son rôle d’Apollo Creed dans Rocky, d’où le double sens.

On repère aussi un U-wing, le chasseur de Rogue One, intégré à la flotte de la Nouvelle République. Zeb Orrelios, le colosse Lasat de Star Wars Rebels, passe du caméo de trente secondes en saison 3 à un rôle d’allié de premier plan. Des droïdes séparatistes de l’ère Clone Wars apparaissent dans une base abandonnée, accompagnés d’Anzellan, la même espèce que Babu Frik. Enfin, une créature serpentiforme qui domine Din désarmé ressemble aux pièces du Dejarik, le jeu d’échecs holographique de Chewbacca. Si Favreau a donné vie aux figurines du plateau de jeu, c’est un clin d’œil au Star Wars de 1977 que les puristes vont adorer.

Un film Star Wars pour les fans ET pour les néophytes : le pari du trailer

The Mandalorian and Grogu joue sur deux tableaux. Pour les fans qui ont enchaîné trois saisons de The Mandalorian, The Book of Boba Fett, Ahsoka et Skeleton Crew sur Disney+, le trailer promet des connexions profondes avec la mythologie Star Wars étendue. Pour les autres, ceux qui connaissent Grogu uniquement parce qu’il a envahi TikTok, à côté de Stitch, Groot et Olaf, le trailer vend de l’émotion brute, un duo père-fils attachant, du spectacle pur. La machine Disney a toujours su faire les deux en même temps.

Mais le vrai test sera le 22 mai. Cinq autres projets Star Wars sont en développement chez Lucasfilm. Si The Mandalorian and Grogu cartonne en salles, il ouvre la voie à une nouvelle génération de films Star Wars nés du streaming. Si le film pas ne convainc pas, c’est toute la stratégie Disney qui vacille. Le Journal du Geek note que le film « devrait être assez indépendant de la série pour s’adresser à ceux qui n’ont pas vu Disney+ ». C’est la clé. Pas juste un épisode moyen pour initiés. Un vrai film de cinéma Star Wars, le premier depuis sept ans. Le trailer vend cette ambition. Reste à savoir si la salle confirmera.

sarah routhier photo shooting 1200x1200
Sarah Bidouille, rédactrice audacieuse et inspirée, excelle dans l’art de transformer les idées en contenus qui marquent les esprits. Sa plume incisive, alliée à une créativité constante, lui permet de traiter une grande diversité de sujets avec aisance et pertinence. Véritable moteur éditorial, Sarah ne se contente pas d’écrire : elle impulse la direction, façonne les lignes éditoriales et guide les choix stratégiques qui donnent à la rédaction toute sa personnalité et sa cohérence.

Partager l'article :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Articles relatifs

Découvrez une analyse approfondie et une explication détaillée des Sermons de minuit, pour mieux comprendre leur message et leur portée.

Cinéma

09/03/2026

Sermons de minuit : analyse et explication détaillée

Présentation et concept central de Sermons de Minuit : exploration de l’horreur, du surnaturel et de la foi Sermons de...

Sarah Bidouille

Découvrez toutes les informations sur La cuisinière de Castamar saison 2 : date de sortie, intrigue captivante et nouveautés à ne pas manquer.

Cinéma

09/03/2026

La cuisinière de castamar saison 2 : date, intrigue et nouveautés

La cuisinière de Castamar saison 2 : un engouement grandissant pour la suite du succès historique La Cuisinière de Castamar...

Sarah Bidouille

Le Sifflet

Cinéma

06/03/2026

Sélection soirée épouvante : ce qu’il faut regarder ce week-end sur MyCanal, Ciné+ Frisson et la TNT

MyCanal, Ciné+ Frisson, TNT, horreur, week-end 6 mars 2026, The Bride!, Le Sifflet, Guide de la rédaction pour une soirée...

Sarah Bidouille