Doom – Le retour du FPS fondateur

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DOOM 3

Fondé en 1991 par, entre autre John Carmack et John Romero, id Software a défini l’essence même du FPS avec l’illustre Wolfenstein 3D.
Deux ans plus tard et avant Quake, Doom est une révolution notamment pour son multijoueur et son code source très accessible permettant à des millions de joueurs de créer leur propres cartes et de les partager (Microsoft à même du prendre des mesures à l’époque, ses employés prenant toute la bande passante).
Et si Doom 3 sorti en 2005 était davantage un survival-horror qu’un fast-FPS, on était curieux de voir comment id Software allait se démerder après le départ de Carmack en 2013. N’ayez crainte vieux de la vieille, puisque Doom 2016 est un vrai retour aux sources, loin des shooter réalistes et mou du genoux que l’on se tape depuis une dizaine d’années.
 

DOOM
 

Suite de l’épisode Nintendo64 ou le « Doom guy » était devenu une sorte de gardien des enfers, ce dernier est réveillé après une nouvelle invasion de démons, toujours prêt à botter des culs. Le studio n’a, au premier abord, pas cherché à instaurer la moindre histoire comme en témoigne un des personnages cherchant à faire un topo de la situation au héro, mais se faisant rembarrer deux fois de suite.
En fait, la narration se fera principalement par des documents trouvables un peu partout, laissant au joueur le choix de s’intéresser au scénario. Ce dernier table sur le côté mythologique du protagoniste, en faisant une sorte de demi-dieu vénère, de retour après un long sommeil.

 

Le gameplay se la joue également revival et ne dépaysera pas les amateurs. On affronte donc des vagues de monstres de façon nerveuse et rapide, armé d’un arsenal conséquent durant une quinzaine d’heure sans temps mort. Les niveaux sont également bourrés de secrets et de collectibles, de quoi garantir une petite rejouabiltée, d’autant plus en mode « Ultra-nightmare », ou vous n’aurez qu’une seule vie. A noter également quelques ajouts plus moderne, comme une armure à améliorer et des mod d’armes bien utiles pour venir à bout des hordes démoniaque !
 

DOOM2
 

Du côté du multijoueur, on retrouve aussi du classique, frustrant au début (Vous allez vous faire bolosser, beaucoup) mais dont la prise en main garantie du fun assez rapidement. Surtout, le jeu bénéficie du « Snapmap », un éditeur de cartes très complet et facile d’accès.
Vous pourrez donc jouez sur les créations des joueurs et partager les votres, rendant la durée de vie potentiellement infinie.
En somme, un excellent reboot qui remet au goût du joue le fast-fps ! Il était temps !
 

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About Evilhost

Venu du futur pour empêcher Argento de devenir aussi mauvais qu’Uwe Boll, j’ai malheureusement échoué dans ma mission. Ainsi donc, je suis bloqué dans cette réalité alternative ou Spielberg est considéré comme un génie, condamné par les dieux du bis à mater en boucle et pour l’éternité la filmo de Jean Luc Godard.