Game of Thrones saison 6, le récap’: Episode 2 – Home [SPOILERS]

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Game of Thrones se poursuit avec son lot d’anecdotes cocasses (ainsi, lors du lancement la semaine dernière, la consommation de porno sur internet a été clairement impactée !) et de débats houleux sur la toile.  Ce deuxième épisode brasse à nouveau très large puisque, à l’exception de la Kalheesi et de ses deux sauveurs, les intrigues principales sont une fois de plus passées en revue. Ce début de saison, s’il ne fait pas non plus dans l’inattendu, s’avère des plus prometteurs. Passons donc au récap…

 

Ce nouvel épisode s’ouvre sur nos retrouvailles avec Bran, absent de la saison précédente. Le jeune homme a bien poussé et poursuit son apprentissage chamanique chelou auprès d’une tribu non moins chelou (les Premiers Hommes ?). Ces scènes nous permettent de découvrir, encore succinctement,  le personnage incarné par Max Von Sydow. En nous plongeant, aux côté de Bran, dans un flashback montrant l’enfance de Ned Stark, elles distillent aussi quelques informations sur le passé du géant Hodor (et ça, ça fait plaisir !). Tout ça reste bien sûr à définir…

02 - Tyrion face aux dragons copie

Tyrion, après une apparition timide la semaine dernière, se paye cette fois la part du lion en se confrontant aux deux dragons emprisonnés de Daenerys, parvenant à les délivrer sans finir carbonisé. Cette scène, d’une tension certaine, fait montre d’effets spéciaux encore une fois très convaincants. Peter Dinklage, quant à lui, se montre toujours aussi inspiré, même lorsqu’il doit jouer face à des opérateurs tenant des tiges avec des balles de ping pong ! Tyrion,  quand à lui, viendrait-il de révéler sa véritable identité ? En effet, selon une théorie qui court chez les fans, le petit frère Lannister serait d’ascendance targaryenne…

A King’s Landing, un bouffon aviné raconte graveleusement sa rencontre avec Cersei lors de la marche de la honte (Effectivement, je crois bien me souvenir d’un gueux présentant fièrement ses parties à la vue de la martyre royale). Forcément, à peine le pauvre a-t-il trouvé une petite ruelle pour uriner qu’il se retrouve puni par la Montagne qui lui écrase littéralement la tête contre le mur. Tandis que les Lannister affrontent leur deuil ainsi que les tensions constantes avec le Tiers Etat, c’est bien le foudre de guerre frankensteinisé qui fait, dans cette partie du récit, l’objet de mon affection. Alors que trois acteurs se sont succédés au fil des saisons pour incarner Gregor Clegane, le guerrier apparaît plus puissant que jamais (Inutile de préciser que j’attends de revoir cette brute écraser des têtes au plus vite !).

 

Chez les Greyjoy, ça bouge un peu aussi mais pas trop du côté de Theon, toujours en compagnie d’une Sansa qui, entre l’eunuque, la guerrière hommasse et le palefrenier, peut souffler un peu sans craindre de se faire violer à nouveau. En revanche, aux îles de fer, le père Greyjoy trouve la mort sur un pont de cordes. Contrairement au roman, il n’est pas emporté par la tempête mais assassiné par son frère, personnage dont le visage m’échappe encore (les cheveux dans la gueule pour une scène d’introduction, c’est pas la meilleur façon de marquer direct le spectateur !). Les Bolton ne sont pas en reste puisque Ramsay poignarde son père et jette en pâture à ses chiens son petit frère à peine né (et sa rondouillette nourrisse). Le ténébreux garçon montre donc, si c’était encore nécessaire, l’ampleur de son sadisme et s’empare de sa maison de la plus radicale des manières. Décidément, après Dorne, ça tombe sévère dans la haute de Westeros.

 

Enfin, l’épisode se conclue logiquement sur l’événement télévisuel le plus attendu de cette année : Non, vous n’y aviez jamais vraiment cru… Oui, vous aviez même tout deviné… Oui… Oui… Et oui, la prêtresse rouge ressuscite Jon Snow ! Voilà, on peut maintenant passer à la suite…

 

Vous pouvez retrouver les dessins d’HollyShit sur Game of Thrones sur son Tumblr Wild Wild Westeros 

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About HollyShit

C’est un endroit extraordinaire dont le nom s’affiche fièrement à front de colline (le « O » est à Alice Cooper et le « Y » à Hugh Hefner !) : cité des anges où tout le monde a un sexe, Mecque où les juifs sont bienvenus, usine à rêve désormais spécialisée dans le recyclage … Les étoiles tapissent ses trottoirs à défaut de pouvoir percer les nuages de pollution. Sous son soleil paradisiaque, la neige y tombe pourtant toute l’année, importée directement de Colombie. Là-bas, les nourrissons tètent du lait au silicone et les mexicains rêvent d’avoir des guatémaltèques pour récurer leurs toilettes. Ce pays sera ici représenté par un émissaire qui n’y a jamais foutu un pied et qui signe « Clém’ » à la pointe du stylet de sa palette graphique.