4e édition du PIFFF : Au menu…

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Cette semaine, le Paris International Fantastic Film Festival, plus connu sous son petit nom de PIFFF, entame sa quatrième édition du 18 au 23 novembre, toujours au Gaumont Opéra Capucines.

Six jours donc pour faire le plein de nouveautés fantastiques avec, en ouverture, le polar barré The Mole song : Undercover Agent Reiji de l’infatigable Takashi Miike. Huit films sont cette année en compétition : outre Alleluia du réalisateur belge Fabrice Du Welz, on attend particulièrement The Duke of Burgundy, le nouveau film de Peter Strickland (Berberian Sound Studio) ainsi que Spring, nouvel effort du duo Justin Benson/Aaron Moorhead, auteurs d’un très bon Resolution toujours inédit en France. Autres films à suivre : Shrew’s Nest de Juanfer Andrés et Esteban Roel, parrainés par Álex de la Iglesia et Time Lapse, exercice SF prometteur de Bradley King.

Parmi les films présentés hors-compétition, on retrouve Kevin Smith en mode vivisection avec le très attendu Tusk, le thriller SF Predestination des frères Spiering (Undead, Daybreakers) ainsi que Night Call, version nocturne malade de Drive avec Jake Gyllenhall. En séance interdite, ne pas manquer également R100, nouvel œuvre atypique du non moins atypique Hitoshi Matsumoto (Saya Samourai).

Côté rétro, le monumental Avalon de Mamoru Oshii refait surface, comme Les Griffes de la nuit de Wes Craven. Une occasion pour découvrir (ou redécouvrir) des œuvres plus méconnues comme l’Australien Wake in Fright de Ted Kotcheff et le Hollandais L’Homme qui voulait savoir de George Sluizer. Enfin, une nuit spéciale invasion Alien proposera le jouissif Invasion Los Angeles de John Carpenter, le très rare Killers Klown from Outer Space, la version de Philip Kaufman de L’Invasion des profanateurs et le gélatineux remake du Blob par Chuck Russell.

 

Toutes les infos ici : http://www.pifff.fr

 

 

The Vug

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About The Vug

Utilisant que très rarement sa soucoupe volante en raison de son mal des transports, The Vug passe ses journées devant la télévision en se gavant de nicotine (l’unique aliment terrien qu’il peut supporter). En attente d’une régularisation de sa situation (ses papiers d’identité n’étant pas reconnus par l’administration), il descend régulièrement au bistrot en bas de chez lui, toujours accueilli par le patron d’un affectueux « Et un p’tit blanc pour le p’tit gris ! ».