Critique des Cinq Légendes

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Rise of the Guardians

De Peter Ramsey

Avec les voix de Chris Pine, Alec Baldwin, Hugh Jackman

Etats-Unis – 2012 – 1h37

Rating: ★★★★★

Un garçon se réveille lorsqu’il sort d’un lac glacé. Il se découvre des pouvoirs en rapport avec le froid, le vent et la glace, c’est l’Homme de la Lune qui lui transmit ce don. Et ce garçon, s’appelle désormais Jack Frost…

Après la Ligue des Gentlemen Extraordinaires, The Avengers et peut-être bientôt la Ligue des Justiciers, voici une nouvelle superbande de super-héros. Mais cette fois-ci cette bande est inspirée des mythologies et croyances païennes de l’enfance. On y voit un Père Noël aux airs et à l’attitude de cosaque, un Lapin de Pâques aux dégaines de cowboy, une Fée des dents chipie bavarde et Marchand de sable ne parlant que par images (normal, le monde des rêves) pouvant nous rappeler les figures de Bouddha ou de Yoda. Quant au protagoniste principal, Jack Frost, c’est un personnage peu connu en Europe, mais on semble comprendre qu’il symbolise l’amusement et le charme de l’hiver. On en fait un personnage enfant qui se doit devenir adulte en tant que personnage du folklore enfantin.

En effet, ces personnages existent pour stimuler notre imaginaire lors de notre enfance. Ils permettent d’apprendre, d’une autre façon qu’à l’école ou avec nos parents, oui l’imaginaire est un pouvoir, un muscle, un organe et ce sera moins compliqué qu’Inception. Et par conséquent, c’est une autre façon d’affronter la vie et notamment la peur (l’obscurité, les cauchemars), toujours à l’enfance. C’est une réflexion en constante croissance de la part du studio Dreamworks, après le conte d’apprentissage qu’était Dragons. Pour ce film d’animation, on misé sur l’humour (les yétis, les elfes) et ça n’a pas lésiné sur le travail d’animation, en particulier le kaléidoscope de couleurs et l’architecture pour les univers de chaque gardien, allez le voir si possible en 3D. Le réalisateur Peter Ramsey a fait quelque chose de remarquable, un travail d’orfèvre en meilleur exemple la scène d’introduction de Jack Frost qui découvre ses pouvoirs ou tout aussi bien le job nocturne du Marchand de sable lorsqu’on voit les rêves matérialiser dans le sable mais juste en croquis.

Dreamworks a bien compris qu’un film d’animation se doit de toucher tout le monde, mais le temps de ce long-métrage, on sera vraiment tous des enfants…

Hamburger Pimp

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About Hamburger Pimp

Rônin durant l’ère Edo au 17ème siècle, mais persuadé de venir d’ailleurs, il fût de l’armée de samouraïs chargée d’exterminer des carcasses à moitié vide de zombies peuplant un domaine proche du mont Fuji, dirigé par un seigneur cannibale. Des victimes revenus en bourreaux peut-on dire. Il fût le seul survivant des sabreurs, blessé par une marque maudite, qui par moments le zombifie le poussant à rechercher de la chair fraîche mais allongeant sa vie considérablement, le rendant encore vivant aujourd’hui. Depuis il traque des zombies à travers le monde et le temps, à bon prix, ce qui l’a poussé à se faire passer pour un dirigeant de société de cinéma spécialisée dans les effets spéciaux gores alors que ce sont les zombies tout juste repassés par sa lame précise. Il lui arrive souvent de récupérer du sang afin de le réinjecter dans la terre d’un bonsaï conservé depuis des siècles. Cet arbre minuscule, pourrait être la clé de son salut face à sa fatalité…