Critique: Kong – Skull Island

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Rating: 5.0/5 (1 vote cast)

Kong: Skull Island

de Jordan Vogt-Roberts

avec Tom Hiddleston, Brie Larson, John Goodman, Samuel L. Jackson, Corey Hawkins, Toby Kebbell, John C. Reilly

Etats-Unis – 2017 – 2h

Rating: ★★★☆☆

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En 1973, une équipe composée de scientifiques et de militaires se rend sur une île récemment découverte et baptisée « Skull Island , sans savoir qu’elle est le domaine d’un singe gigantesque ainsi que d’autres créatures velues et peu acceuillantes.

Né de l’ambition de Warner de créer un univers commun avec le Godzilla de Gareth Edwards (dont le suite est prévue pour 2019 par Michael Dougherty et avec Vera Farmiga, pas mal!), le principal ennemi de ce nouveau King Kong aurait bien pu être la version de Peter Jackson, merveille de divertissement et d’aventures. De ce fait, Skull Island coupe tout de suite les ponts avec une histoire se déroulant en 1973, juste à la fin de la guerre du Vietnam. Une bonne idée, quand le générique nous montre l’évolution de la technologie Américaine et des satellites, permettant la découverte de l’île.

« C’était pas ma guerre » nous disait Rambo, et pourtant les bidasses tout juste rentrés chez eux sont envoyés immédiatement sur une autre terre, et dans le même but de conquête. Sauf que cette fois la défaite arrive à peine débarqué et nous met en rogne ce brave Samuel L. Jackson, qui souhaite venger ses meuwinz tombés au combat et tuer le grand singe. Avec un casting aussi solide et un premier acte comme ça, je vous avouerais que j’étais conquis jusque là !

 


Malheureusement, d’idées vraiment top moumoutes et d’actions guerrières en hommage à Apocalypse Now, le film passe à un récit d’aventure très lambda plus proche de Jurassic Park 3 que du film original de Spielberg. Et j’aime bien Jurassic Park 3, mais en plaisir coupable vu que Sam Neil rêve d’un vélociraptor qui lui parle dans un avion.

On comptait pas mal sur Tom Hiddleston (Tom Hiddleston. C’était juste pour le plaisir d’écrire son nom une deuxième fois), Brie Larson ou John Goodman pour relever un peu tout ça, mais là aussi la déception est grande. Quand les deux premiers sont invisibles et passent pour des figurants (fallait le faire quand même!), le troisième bien présent au début est peu à peu relégué en arrière-plan et n’apporte plus rien au récit. Seul John C. Reilly s’en sort très bien dans son rôle comique, mais ce n’est pas vraiment une surprise. Et en parlant d’humour, le film est ponctué de quelques blagues méta qui font mouche, jouant avec les clichés typiques de l’héroïsme Américain.

Skull Island n’est donc ni franchement mauvais ni franchement bon, juste oubliable comme pas mal de blockbusters. Tout de même, et sans spoiler, restez jusqu’à la fin du générique car on nous confirme enfin l’arrivée d’une grosse gloumoute bien connu des fans de Godzilla ! Et oui, l’envie de vous donnez son nom me brûle les doigts, mais ce n’est pas la peine d’insister je ne vous dirais rien !

 

 

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About Evilhost

Venu du futur pour empêcher Argento de devenir aussi mauvais qu’Uwe Boll, j’ai malheureusement échoué dans ma mission. Ainsi donc, je suis bloqué dans cette réalité alternative ou Spielberg est considéré comme un génie, condamné par les dieux du bis à mater en boucle et pour l’éternité la filmo de Jean Luc Godard.