Edito du 8 mars

 

 

edito 8 mars cellulo

 

Une fois n’est pas coutume, la journée sera thématique. Et en ce 8 mars,  journée internationale de lutte des femmes, pour l’égalité des droits, il était difficile de traiter d’autre chose que de féminisme. Mais comme l’on est dans un espace dédié au ciné et aux séries de genre, nous allons donc nous limiter exclusivement au ciné et aux séries de genre.

La pop culture a le pouvoir de nous faire réfléchir sur notre société ou notre morale. Elle témoigne de notre époque et influe sur notre vision, notre rapport à celle-ci, que ce soit de la mode d’une coupe de cheveux à un éveil d’une conscience plus militante. Et la fiction, cinématographique ou sérielle,  participe largement à la mouvance.

 

Coup de chance ou moment déterminant d’une convergence cosmique, le féminisme a le vent en poupe ces dernières années, les films et séries l’abordant de manière profonde et réfléchie se multiplient, à mesure que la prise de conscience d’une nouvelle génération de femmes s’éveille. On vantait déjà la visibilité qu’apportaient des showrunneuses comme Shonda Rhimes (How To Get Away), Ana Duvenay (Scandal) ou Lena Dunham (Girls) à travers des persos et problématiques féministes, on atteint notamment avec la série Sweet /Vicious, un nouveau level niveau militantisme.

Outre cette formidable série dont vous pouvez retrouver la critique ici, nous aborderons également l’héritage important laissé par deux séries cultes des 90’s, qui fêtent leur 20 ans cette année, Daria et Buffy, avant de faire le point avec 7 persos féminins de films et séries récents qui défoncent  dénoncent les clichés.

 

Cette petite exploration dans la pop culture montre au combien le sujet est important, même si in fine, il n’est encore que peu représenté.

 

 

Partager cet article
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • email

Ca peut également vous intéresser:

About Lullaby Firefly

Créature assemblée par les mains expertes d’un obscur savant fou d’origine bavaroise à l’accent tranchant comme un scalpel, Lullaby Firefly profite chaque année de la nuit d’Halloween pour s’illustrer dans quelques macabres méfaits, comme le vol de sucettes et le racket d’oursons en gélatine. Oubliant souvent sa tête dans le frigo, rempli de restes de villageois qu’elle affectionne particulièrement, elle se rend régulièrement dans la clinique du Docteur Satan pour un petit rafistolage express, secret de son éternelle jeunesse.