Les film inédits qu’on aimerait voir débarquer en 2017

 

 

 

Chaque année, les festivals de ciné mettent sous les projecteurs de nouveaux visages, de nouvelles bobines et dénichent de nouveaux talents, de nouveaux chefs d’oeuvre. Mais entre les révélations 2016 toujours inédites et les poulains 2017 sans annonce de sortie, ni réel buzz en France, la liste des films que l’on crève d’envie de voir sans savoir quand et si on pourra le faire commence à être un peu longue.. En voici les dix premiers.

 

 

The Love Witch d’Anna Biller

 

Sensation aux festivals Fantasia et Strasbourg en 2016, annoncé comme pépite horrifique rétro 60’s, The Love Witch est probablement l’inédit qu’on risque de ne jamais voir malgré la hype dont il a bénéficié sur le net et dans la presse spécialisée. Pourtant, le film d’Anna Biller tourné en 35mm mêlant sorcellerie et propos féministes, est assurément la série B qu’il nous faut en 2017. Ca mérite bien une petite incantation!

 

 

Beyond The Gates de Jackson Stewart

 

Autre inédit jouant sur la nostalgie rétro, cette fois-ci des 90’s, Beyond The Gates suit deux frères dépoussiérant un vieux jeu de plateau à VHS type Atmosfear mais version hantée, leadé par Barbara Crampton, actrice emblématique de Reanimator et From Beyond de Stuart Gordon ayant fait un arrêt dans des soaps comme Amour Gloire et Beauté et les Feux de l’Amour (issus du même univers après tout) avant de revenir à ses amours horrifiques dans You’re Next et Lords of Salem.

 

 

Demon de  Marcin Wrona

 

Film israelo-polonais, Demon met en scène un jeune marié se retrouvant possédé par un démon, le jour de son mariage traditionnel. Rien que dans la bande annonce, le réalisateur Marcin Wrona semble déborder d’ingéniosité en matière de mise en scène pour nous entraîner dans son cauchemar éveillé, à mille lieux des codes habituels du genre.

 

 

 

The Eyes of My Mother de Nicolas Pesce

Doté d’un noir et blanc sublime qui n’est pas sans rappeler un autre premier film, A Girl Walks away at night, The Eyes of My Mother convoque davantage Bunuel ou Lynch pour ce film macabre mettant en scène Francesca, fille d’une ancienne chirurgienne qui lui a refilé sa passion pour l’anatomie quand elle était enfant, se retrouvant une fois adulte à des pulsions morbides… Ca a l’air aussi beau que glaçant (et glauque).

 

 

The Lure d’Agnieszka Smoczynska

Comédie musicale horrifique mettant en scène une bande de sirènes bien éloignées de celle de Disney, The Lure n’a de cesse de récolter les éloges à chaque passage en festival. Sa réalisatrice souhaiterait faire un musical autour de Bowie et rien que pour ça, on veut voir ce qu’elle a  dans le ventre.

 

The Girl with All the Gifts de Colm McCarthy

 

Dans un futur dystopique post-apocalypse zombie, Glenn Close fait des expérimentations sur des gamins zombies, pendant que Gemma Arterton tente de les faire renouer avec leur humanité. Adapté du roman de M.R. Carey et produit par Warner, le film vient de recevoir le prix du public à Gerardmer. Nul doute que celui-ci aura une date de sortie en France, même si l’on est jamais à l’abri de la sortie DTV (mais on est plus à ça près!)

 

 

I am not a serial killer de Billy O’Brien

Billy O’Brien, réalisateur d’Isolation avec Sean Harris et Ruth Negga, s’est fait remarqué dans les festivals en 2016 avec son Iam not a serial killer, suivant un ado décidé à percer l’identité d’un serial killer sévissant dans la région et qu’il soupçonne d’être son voisin, interprété par Christopher Lloyd, le Doc de Retour vers le Futur(ndlr: on nous murmure dans l’oreillette que le film sortirait en DTV le 7 mars prochain)

 

 

Thoroughbred de Cory Finley

Premier film de l’américain Cory Finley, remarqué lors du dernier festival de Sundance, Thoroughbred narre l’étrange amitié qui se tisse entre deux adolescentes que tout oppose. Avec Olivia Cooke (Bates Motel), Anya Taylor-Joy ( révélée par The Witch) et feu Anton Yelchin, Thoroughbred a des airs de Virgin Suicide à la sauce Duke of Burgundy, de quoi susciter notre intérêt.

 

 

Get out de Jordan Peele

Autre sensation Sundance 2017, Get out, où un jeune noir vient rendre visite pour la première fois aux parents de sa petite-amie blanche, dans une banlieue reculée et très wasp, où les comportements des autres à son égard deviennent vite étranges. Premier film écrit et réalisé par Jordan Peele, celui – là même du duo Key & Peele, Get out s’annonce comme un redneck movie dans l’Amérique rêvée de Donald Trump. Ou quand l’Horreur se fait parabole d’une société.

 

 

I Don’t Feel at Home in This World Anymore de Macon Blair

Macon Blair, l’acteur de Blue Ruin de Jeremy Saulnier, a lui aussi présenté son premier film à Sundance, I Don’t Feel at Home in This World Anymore, où une femme en proie à la dépression venant de se faire cambrioler se met en tête de retrouver les coupables (aidé par un Elijah Wood tout en mulet), qui s’avèrent être une bande de rednecks bien violents. Acheté par Netflix US, on a peut être une chance de le voir débarquer sur la plateforme en France…

 

 

 

 

Partager cet article
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • email

Ca peut également vous intéresser:

About Lullaby Firefly

Créature assemblée par les mains expertes d’un obscur savant fou d’origine bavaroise à l’accent tranchant comme un scalpel, Lullaby Firefly profite chaque année de la nuit d’Halloween pour s’illustrer dans quelques macabres méfaits, comme le vol de sucettes et le racket d’oursons en gélatine. Oubliant souvent sa tête dans le frigo, rempli de restes de villageois qu’elle affectionne particulièrement, elle se rend régulièrement dans la clinique du Docteur Satan pour un petit rafistolage express, secret de son éternelle jeunesse.