Ca sort cette semaine (ou presque) au ciné et en DVD

 

 

Le déni enfantin de Quelques minutes après minuit de Juan Antonio Bayona (The Impossible), les vieilles flammes ravivées de Nocturnal Animals, la solitude aliénante de Sam was here et la ressortie en version restaurée du classique de Friedkin, Police Federal Los Angeles – ça sort cette semaine – ou presque!

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Adapté du roman de Patrick Ness, Quelques minutes après minuit suit l’histoire de Conor, gamin brimé et peu épargné par la vie, qui fuit la dure réalité dans un monde imaginaire, peuplé de créatures qui vont l’aider à faire face à ses problèmes. Incontestablement, le film le plus féerique de la semaine!

 

 

 

Autre adaptation littéraire, Nocturnal Animals, le roman de Tony et Susan d’Austin Wrigh, porté à l’écran par Tom Ford (le styliste passé à la réalisation en 2009 avec A Single Man) sort également mercredi. Susan, délaissée par son époux, reçoit un exemplaire du roman que son ex-mari lui a dédié, Nocturnal Animals dont la lecture la trouble. Une esthétique classieuse, à l’image des anciens travaux en Haute couture du cinéaste, pour ce thriller dramatique traitant de la fin du couple et les ressentiments qu’il suscite ( qui a dit Gone Girl ?).

 

 

 

Présenté en compétition à l’Etrange Festival et au PIFFF cette année, Sam was here nous entraîne sur une route du désert californien, que Sam, démarcheur à domicile, parcourt de village en village, alors qu’un tueur en série rôdant dans la région terrorise la population.  Premier film de Christophe Deroo, Sam was here est la petite sortie indé de la semaine qui a des airs de Rubber.

 

 

 

Les chanceux pourront profiter de la ressortie en version restaurée de Police Fédérale Los Angeles, action-thriller fabuleux signé du maître Friedkin, où s’opposent les jeunes William Petersen (qui jouera l’année suivante dans Sixième Sens de Michael Mann), et Willem Dafoe, qui en impose déjà en bad guy. De quoi se payer un revival 80’s à souhait!

 

 

 

Au rayon DVD, à signaler la sortie d’Un petit boulot, dont Hollyshit nous disait le plus grand bien il y a quelques mois, ainsi que l’inédit en salles 31 de Rob Zombie projeté lors du PIFFF en décembre dernier, sur lequel Gutbuster nous confiait sa déception, mais aussi du plaisir coupable, Popstar: Never Stop Never Stopping des Lonely Island d’Andy Samberg, également en DTV

 

 

 

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About Lullaby Firefly

Créature assemblée par les mains expertes d’un obscur savant fou d’origine bavaroise à l’accent tranchant comme un scalpel, Lullaby Firefly profite chaque année de la nuit d’Halloween pour s’illustrer dans quelques macabres méfaits, comme le vol de sucettes et le racket d’oursons en gélatine. Oubliant souvent sa tête dans le frigo, rempli de restes de villageois qu’elle affectionne particulièrement, elle se rend régulièrement dans la clinique du Docteur Satan pour un petit rafistolage express, secret de son éternelle jeunesse.