Critique: Krampus

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Rating: 1.0/5 (1 vote cast)

Krampus

de Micheal Dougherty

avec Adam Scott, Toni Collette, David Koechner, Allison Tolman, Emjay Anthony

Etats-Unis  / Nouvelle -Zélande – 2015 – 1h38

Rating: ★★★☆☆

krampus

 

Après le sympathique film à sketches Trick’r Treat, le réalisateur Micheal Dougherty (Egalement scénariste de X-Men 2, Superman Returns et X-Men Apocalypse tout de même) est revenu en 2015 avec Krampus, qui cette fois s’attaque aux fêtes de Noël.

Un petit garçon qui croit toujours au Père Noël déchire la lettre qu’il lui avait écrite quand la fameuse fête se voit contrarié par une famille insupportable. Hors, la lettre est bien arrivée à destination, mais dans l’escarcelle du Krampus, créature monstrueuse qui punie ceux ne respectant pas l’esprit de Noël.

La première partie du film marche sur les traces de Joe Dante et s’avère assez croustillante, critiquant la consommation de masse au travers d’une intro jubilatoire. S’ensuit la présentation de la famille, particulièrement drôle puisque composée de beaufs made in America et de parents Kinder Bueno obligés de se farcir cette ribambelle de cas sociaux.
 


 

Reste qu’en dehors de ses premières minutes, le film n’a pas grand chose à nous mettre au pied de la cheminée à part une attaque de jouets pas bien éclairée et assez brouillonne. Le reste n’est guère passionnant, jamais aussi drôle ou aussi féroce qu’un Gremlins par exemple, alors qu’il en est clairement la référence principale.
Et cela est d’autant plus dommage vu que le film possède une poignée d’idées tel qu’un flash-back animé et une conclusion qui se fout littéralement de la gueule des contes de Noël. Vu que Trick’t Treat était chouette, on attendra le prochain film de Dougherty avant de lui jeter la pierre.
 

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About Evilhost

Venu du futur pour empêcher Argento de devenir aussi mauvais qu’Uwe Boll, j’ai malheureusement échoué dans ma mission. Ainsi donc, je suis bloqué dans cette réalité alternative ou Spielberg est considéré comme un génie, condamné par les dieux du bis à mater en boucle et pour l’éternité la filmo de Jean Luc Godard.