Festival de Gérardmer 2016: la programmation!

 
 
 
 

Gérardmer Hollyshit

 

La 23ème édition du Festival international du film fantastique de Gérardmer, après avoir révélé un jury présidé par Claude Lelouch (!) et comptant notamment dans ses rang Mathilde Seigner (qui m’a personnellement toujours terrifié !), dévoile maintenant sa programmation.
Pour ce qui est de la compétition, c’est le Frankenstein de Bernard « Candyman » Rose qui ouvrira les hostilités. Il fera face à The Devil’s candy (une histoire de tableau maléfique), February (qui à quelques jours près sera donc diffusé en janvier !), Howl (qui, après Creep, montrera que le métro londonien n’est définitivement pas sûr !), Evolution (réalisé par Lucille Hadzihalilovic, merci à Google pour l’orthographe, et déjà très remarqué au PIFFF), Jeruzalem (qui, l’horreur ayant ses limites, n’est pas réalisé par Dieudonné), Bone Tomahawk (où Kurt Russell nous gratifiera à nouveau de sa saillante moustache des 8 salopards), What we become (dans un Danemark en proie à une grippe meurtrière), Sounthbound (un film à sketchs se déroulant dans le désert du Nevada)  et le très attendu The Witch (basée sur une véritable histoire de chasse aux sorcière au XVIIème siècle) qui fait d’ores et déjà office de favori.
Parmi les films hors compétitions, on peut citer Buriyng the ex (le dernier film de Joe Dante avec un Anton Yelchin toujours autant dans les bons coups que dans les mauvais), Le fantôme de Canterville (avec Mickaël Youn et Michelle Laroque par le réalisateur d’un des deux remakes de toute façon sûrement interchangeable de La guerre des boutons et de Jeux d’enfant (oui, on en tremble d’avance !…)), Pay the ghost (où Nicolas Cage part à la recherche de son fils disparu dans un défile d’Halloween), Cooties (et ses écoliers zombies), Silent night (un slasher de noël qui ne devrait pas faire trop d’ombre à Black Christmas) et American Hero (et son super-héros destroy incarné par Stephen Dorff) qui conclura le festival.

 

gerardmer2016

 

Niveau documentaire, on pourra compter sur Le complexe de Frankenstein (qui part à la rencontre des plus grands créateurs d’effets spéciaux), Lost soul (retraçant le naufrage de L’île du docteur Moreau de Richard Stanley, film qui sera repris par Frankenheimer avec le résultat qu’on connaît…) et La rage du démon (une enquête sur un mystérieux film maudit réalisé par Méliès).
La nuit décalée permettra aux festivaliers de découvrir Sharknado 3 (qu’on ne présente plus !), Freaks of nature (un Freaks and Geeks avec des vampires et des zombies) et Lovemilla (sur fond de greffe d’organes mécaniques) tandis qu’une nuit animée se composera du double programme Harmony (coréalisé par Takashi Nakamura, animateur sur Akira et Michael Arias, cador des effets spéciaux et producteur des Animatrix) et The Empire of corpses (par l’animateur principal sur Full Metal Alchemist).
Enfin, des hommages seront rendus au génial Alejandro Jodorowski ainsi qu’au regretté Wes Craven.
A tout ça il faudra bien évidemment ajouter les moon boots, le vin chaud et l’indispensable hommage aux Universal Monsters réalisé par Marc Caro qui introduit chacune des projos. Ça se passe donc du 27 au 31 janvier et c’est à Gérardmer, mais ça, je pense que vous l’aurez deviné. Bon festival.
HollyShit
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About HollyShit

C’est un endroit extraordinaire dont le nom s’affiche fièrement à front de colline (le « O » est à Alice Cooper et le « Y » à Hugh Hefner !) : cité des anges où tout le monde a un sexe, Mecque où les juifs sont bienvenus, usine à rêve désormais spécialisée dans le recyclage … Les étoiles tapissent ses trottoirs à défaut de pouvoir percer les nuages de pollution. Sous son soleil paradisiaque, la neige y tombe pourtant toute l’année, importée directement de Colombie. Là-bas, les nourrissons tètent du lait au silicone et les mexicains rêvent d’avoir des guatémaltèques pour récurer leurs toilettes. Ce pays sera ici représenté par un émissaire qui n’y a jamais foutu un pied et qui signe « Clém’ » à la pointe du stylet de sa palette graphique.