Critique: Strictly Criminal

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Black Mass

de Scott Cooper

avec Johnny Depp, Benedict Cumberbatch, Dakota Johnson, Joel Edgerton

Rating: ★★★☆☆

Black-Mass

Après les excellents Crazy Heart et Out of the furnace, le réalisateur Scott Cooper s’attaque à l’histoire vraie de Whitey Bulger, frère d’un sénateur et criminel le plus violent de Boston. Dans les années 70, ce dernier, aidé de son ami d’enfance et agent du FBI John Connolly, va prendre le pouvoir grâce aux informations de l’agence fédérale et devenir un des mafieux les plus redouté des États-Unis.

On avait déjà pressenti l’importance pour Cooper de l’humain et notamment la figure du mal avec le personnage de Woody Harrelson dans Out of the furnace, bouseux montagnard ignoble dénué de la moindre bienveillance. Dans Black Mass, Bulger (Johnny Depp qui va peut-être arrêter son cabotinage chez Burton) et ses mafieux sont des monstres, filmés comme des monstres pour qui rien ni personne ne compte tant qu’ils assurent leur survie. Bulger surtout, s’apparente plus à un boogeyman terrifiant qu’à Robert de Niro dans Les Affranchis.

Malheureusement, le coupe d’une heure au montage et la passation de Barry Levinson à Scott Cooper se fait plus que sentir. D’une platitude extrême et passant sous silence la plupart de ses arcs narratifs, le film ne se montre jamais très passionnant et est loin de la tragédie criminelle attendue. Reste quelques beaux moment et la prestation de Joel Edgerton, véritable personnage principal et spectateur des éventements narrés. Un faux pas pour Cooper, qui s’en sort mieux quand il écrit ses propres scénarios.

Evilhost

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Venu du futur pour empêcher Argento de devenir aussi mauvais qu’Uwe Boll, j’ai malheureusement échoué dans ma mission. Ainsi donc, je suis bloqué dans cette réalité alternative ou Spielberg est considéré comme un génie, condamné par les dieux du bis à mater en boucle et pour l’éternité la filmo de Jean Luc Godard.