Le PIFFF 2015 dévoile sa prog’

 
 
 
 

pifff 2015 affiche

Pour sa 5e édition, le PIFFF (Paris International Fantastic Film Festival) investit le Grand Rex, du 17 au 22 novembre, pour six jours.

Six jours mettant à l’honneur le Fantastique au sens anglo-saxon du terme, son sens le plus large, à travers une programmation regroupant 23 films, déjà cultes ou en passe de le devenir. On retrouve ainsi en ouverture Scream Girl, slasher méta avec Taïssa Farmiga (American Horror Story) qui a fait sa petite réputation sur le net avec sa bande annonce, il y a quelques semaines, mais aussi en clôture Green Room de Jeremy Blue Ruin Saulnier, qui a également fait parler de lui depuis Cannes dernier.

Futur culte aussi que l’Evolution de Lucile Hadzihalilovic, réalisatrice de La Bouche de Jean-Pierre, présenté également à Toronto cette année.

On est également ravi de retrouver des films comme Curtain, sensation horrifique s’inscrivant dans la tradition du cinéma 80’s à la Frank Henenlotter, tout comme le buzz Deathgasm.

Côté asiatiques, cette 5e édition a de quoi nous réjouir avec sa Nuit Japanime, dont la programmation ferait pâlir le plus blasé des otaku: en plus des chefs d’œuvres cultes comme Jin-Roh ou Mind Game, sera présenté en avant-première Le Garçon et la Bête de Mamoru Ame & Yuki Hosoda. Mais les fans de cinéma live japonais ne seront pas dépourvus pour autant, le festival présentant hors compétition The Virgin Psychics , inédit du maitre Sono Sion ( qui sort pas moins de 7 films en 2015).

Côté Documentaires, notons la présence hors compèt’ du doc The 1000 Eyes of Dr Maddin, consacré au réalisateur canadien, Guy Maddin, mais aussi du Complexe de Frankenstein d’Alexandre Poncet et Gilles Penso, rendant hommage aux créateurs de SFX.

Ça va charcler les enfants!

Plus d’infos et la programmation complète sur le site du PIFFF

Lullaby Firefly

 

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About Lullaby Firefly

Créature assemblée par les mains expertes d’un obscur savant fou d’origine bavaroise à l’accent tranchant comme un scalpel, Lullaby Firefly profite chaque année de la nuit d’Halloween pour s’illustrer dans quelques macabres méfaits, comme le vol de sucettes et le racket d’oursons en gélatine. Oubliant souvent sa tête dans le frigo, rempli de restes de villageois qu’elle affectionne particulièrement, elle se rend régulièrement dans la clinique du Docteur Satan pour un petit rafistolage express, secret de son éternelle jeunesse.