Critique: Nina Forever [L’Étrange Festival 2015]

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Rating: 1.0/5 (1 vote cast)

Nina Forever

De Ben Blaine, Chris Blaine

Avec Fiona O’Shaughnessy, Abigail Hardingham, Cian Barry, David Troughton

Royaume-Uni – 2015 – 1h38

Rating: ★★★★☆

NINA FOREVER

Holly travaille dans un supermarché et fait la connaissance de Rob, un jeune homme qui vient de faire une tentative de suicide. Mais lors de leur première nuit d’amour, voilà que l’ex morte de Rob, Nina, sort des draps et commence à donner son avis sur cette nouvelle relation ! Malgré tout, Holly décide de faire abstraction de cette présence et essaye de faire oublier Nina à Rob, dans l’espoir que cela la fasse disparaître.

Nina Forever, comme d’autres métrages de l’Etrange Festival, est de ces films qui ont déjà acquis une petite notoriété un peu partout. Et effectivement le premier long de Ben et Chris Blaine a pas mal d’arguments en sa faveur, à commencer par un détournement plutôt malin du film de fantôme. Le personnage de Nina n’est pas ici un revenant revanchard ou un mort avide de tripaille, mais seulement l’incapacité de Rob à faire son deuil.

Hors, le film est assez habile pour entretenir un premier degré du à son sujet particulièrement glauque (Les apparitions de Nina sont dantesques) et un humour noir salvateur qui évite un racolage certain. Voir cette scène hilarante ou Holly essaye de jeter tout les objets en rapport avec Nina, jusqu’à repeindre l’appartement en blanc ! Il est cependant dommage que la fin soit si expéditive, bien qu’un petit twist final et bien pensé donne une nouvelle perspective à l’histoire.

Reste que le film à suffisamment d’idées et d’images marquantes pour qu’on est envie de le revoir instantanément, ce qui avouons le n’arrive que rarement ! Une très bonne pioche donc, dont on espère ré-entendre parler très vite !

Evilhost

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Venu du futur pour empêcher Argento de devenir aussi mauvais qu’Uwe Boll, j’ai malheureusement échoué dans ma mission. Ainsi donc, je suis bloqué dans cette réalité alternative ou Spielberg est considéré comme un génie, condamné par les dieux du bis à mater en boucle et pour l’éternité la filmo de Jean Luc Godard.