Headless, le film !

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Dans la série des films jamais distribués dans cette satanée Hexagone, je te présente Found de Scott Schirmer, un shocker fauché mais diantrement efficace sur la relation d’un adolescent chétif avec son grand frère, tueur en série psychotique dont les meurtres s’inspirent de Headless, un film dans le film.

Si tu n’as pas vu ou jamais entendu parlé de Found, tu ignores donc que Headless est un film super gore produit confidentiellement en 1978 qui présente un tueur déguisé comme un mec de Stupeflip qui court après les gonzesses pour leur bouffer les yeux avec une cuillère puis leur couper la tête et faire des cochonneries avec. Même s’il s’agissait dans Found de mettre en abyme cette violence, les quelques minutes meta de Headless était si choquantes qu’elles ont valu au film d’être purement interdit en Australie. Bref, Found a bien buzzé sur les réseaux alternatifs.

Par la magie d’une campagne Kickstarter, il se trouve que Headless va devenir un long-métrage produit par Scott Schirmer et réalisé par Arthur Cullipher, responsable des effets spéciaux bien gore de Found. Le pitch, littéral : « Faisant grimper son tableau de chasse, un tueur masqué d’une tête de mort lutte avec ses démons intérieurs ». Un « retro-slasher épique » nous promet-on « mêlant l’horrible et le psychédélique dans une magnifique ultra-hardcore horror party ». Un Maniac à l’italienne ? On a même une affiche à vous présenter, si c’est pas classe ça !

Moi, j’ai l’impression que ça va être bien dégueulasse tout ça.

 

La page Facebook de Headless

 

The Vug

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About The Vug

Utilisant que très rarement sa soucoupe volante en raison de son mal des transports, The Vug passe ses journées devant la télévision en se gavant de nicotine (l’unique aliment terrien qu’il peut supporter). En attente d’une régularisation de sa situation (ses papiers d’identité n’étant pas reconnus par l’administration), il descend régulièrement au bistrot en bas de chez lui, toujours accueilli par le patron d’un affectueux « Et un p’tit blanc pour le p’tit gris ! ».