10 films qu’on rêve de voir (mais qui n’ont pas encore de date de sortie)

 
 
 
 

Certains films sont ou vont prochainement sortir sur les écrans aux U.S mais ne disposent toujours pas de date de sortie France. Et ça, ça nous emmerde un peu, vu qu’il y en a qu’on attend un peu depuis plusieurs mois, voire plusieurs années… Voici 10 films dont on guette désespérément la sortie.

 
 

Tusk de Kevin Smith

On était pas mal dans l’équipe à saliver devant le projet Red State  (Kevin Smith, de l’Horreur, Waco), mais le film s’avéra plutôt décevant. Pourtant, on l’aime toujours Kevin et son nouveau projet, Tusk, a de quoi faire rêver: Justin Long se fait choper et séquestrer par Michael Parks, vieux briscard bien décidé à le changer en morse.  Ça s’annonce déjà bien crade et fun, comme un bon Grand Guignol et on l’espère, enfin le retour du père Smith…

 
 

Frank de Lenny Abrahamson

Film complètement fou dont The Vug vous présentait la bande annonce il y a quelque temps, mettant en scène un Michael Fassbender portant une tête géante, jouant une rock star fabuleusement fantasque et inspiré de la vie d’un vrai mec, Frank Sidebottom, leader du groupe punk The Freshies, Frank est un OFNI plus que prometteur. Des mois que le trailer nous fascine, mais toujours pas d’annonce de sortie française…

 
 

Open Windows de Nacho Vigalondo

Repéré dès son premier long métrage, Timecrimes, qui reçut deux prix au Fantastic Fest l’année de sa sortie, Nacho Vigalondo avait impressionné notre The Vug en 2011 avec son Extraterrestre, toujours inédit en France, malgré son petit buzz sur le net. Son troisième long, Open Windows devrait rompre cette malédiction, de par la présence au casting d’Elijah Wood, ainsi que celle de l’ex actrice porno Sasha Grey, dans ce thriller horrifique sous fond de voyeurisme et de caméras de video surveillance.

 
 

It Follows de David Robert Mitchell

Présenté en compétition lors de la dernière Semaine de la Critique à Cannes, It Follows suit Jay, une jeune femme de 19 ans qui, après avoir eu un rapport sexuel anodin, est aux prises de visons étranges et inquiétantes et la sensation que quelqu’un la suit. Quelque part entre le Horla et  Carpenter, It Follows promet d’être une des belles surprises horrifiques de l’année.

 
 

Rigor Mortis de Juno Mark

Là encore, on a déjà évoqué la bande annonce du film dans les colonnes de Cellulo, celle de Rigor Mortis du Hong-Kongais Juno Mak, acteur de Revenge: A Love Story et aperçu dans Dream Home.  Produit par Takashi Shimizu (The Grudge), le film est un hommage au film Mr. Vampire de Ricky Lau, comédie horrifique des années 80. Esprit HK oblige, le film augure d’un savant mélange de gore et de fun bien badass.

 
 

Dark Summer de Paul Solet

En  2009, Paul Solet livrait son premier long métrage, Grace, variation intimiste et ingénieuse de Rosemary’s Baby mettant en scène une jeune mère végétalienne contrainte de nourrir de sang frais son bébé, mort-né puis revenu miraculeusement à la vie. Depuis, on attendait avec impatience que le bonhomme récidive et c’est chose faite avec Dark Summer, encore en cours de tournage, où l’on suivra un jeune de 17 ans assigné à son domicile pour tout l’été et qui  se retrouve aux prises avec une présence dans la maison. Bon, le pitch n’est pas sans rappeler la bouse 100 Feet, mais Solet ayant déjà prouvé qu’il gérait grave l’Horreur en huis-clos, on reste  assez confiant.

 
 

Suburban Gothic de Richard Bates Jr

Richard Bates Jr est lui aussi un jeune newbie n’ayant pour le moment livrer qu’un seul long métrage, Excision. Fort d’un travail formel très soigné, le film souffrait cependant d’un scenario trop léger, et ce malgré un casting pas dégueu (AnnaLynn McCord, John Waters, Traci Lord). Suburban Gothic s’en sort également très bien niveau casting, Matthew Gray Gubler (le geek d’Esprits Criminels) accompagné de Ray Wise, Kat Dennings et John Waters refaisant l’honneur de sa présence, dans cette comédie horrifique suivant un medium revenu se retrouvant à enquêter sur des phénomènes paranormaux dans sa bourgade natale, où il était venu se reposer.

 
 

Upstream Colors de Shane Carruth

Dix ans après Primer, film ultra minimaliste sur le voyage dans le Temps, Shane Carruth, ancien étudiant en math, s’attaque ici à une thématique des plus romantiques, la fusion de l’esprit d’un homme et d’une femme, le mythe de l’âme-soeur, mais avec un traitement scientifique et une réflexion sur le corps matériel et l’esprit. Et là encore, la confirmation que l’on espère à la clé, à savoir si Shane Carruth fait partie de ces nouveaux petits génies de la SF.

 
 

Horns d’Alexandre Aja

Faut se l’avouer, on pratique une certaine politique d’auteur à Cellulo, et Alexandre Aja fait partie des réalisateurs dont on suit la carrière avec un vif intérêt. Alors qu’il avait délégué la réal du remake de Maniac à son pote Franck Khalfoun, le fils Arcady revient seul derrière la caméra pour Horns, un film d’horreur mettant en scène Daniel Radcliffe, accusé à tord du meurtre de sa petite amie, qui se retrouve affublé d’une paire de cornes et de pouvoirs magiques par la même occasion, alors qu’il part à la recherche du vrai meurtrier.

 
 

Willow Creek de Bobcat Goldthwait

Bobcat Goldthwait est un homme épatant. Acteur à la base dans une bonne partie de la franchise Police Academy, ayant aussi officié comme réal de sketches chez Jimmy Kimmel, le bougre a livré en 2011 God Bless America  un des films les plus acides et acerbes sur notre société, sa fascination pour la Trash TV et sa dévolution. Dans la foulée a été annoncé Willow Creek, son film suivant, un found footage dans lequel un couple part à la recherche de Big Foot. Vu l’humour et la patte du bonhomme, autant dire qu’on a hâte de décourvrir le résultat!

 
 

Lullaby Firefly

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About Lullaby Firefly

Créature assemblée par les mains expertes d’un obscur savant fou d’origine bavaroise à l’accent tranchant comme un scalpel, Lullaby Firefly profite chaque année de la nuit d’Halloween pour s’illustrer dans quelques macabres méfaits, comme le vol de sucettes et le racket d’oursons en gélatine. Oubliant souvent sa tête dans le frigo, rempli de restes de villageois qu’elle affectionne particulièrement, elle se rend régulièrement dans la clinique du Docteur Satan pour un petit rafistolage express, secret de son éternelle jeunesse.