Edito de début d’année !

 

.

2013, belle et riche année cinéphile, vient à peine de s’achever que déjà les promesses de 2014 pointent leur nez!

Comme on se plaît à faire des bilans au sein de Cellulo, cette première semaine entière de 2014 va donc être l’occasion de se poser, après le tumulte des fêtes de fin d’année, de méditer un instant sur les recalés du top, ces 7 autres films qui ont compté pour nous en 2013, de prendre du recul sur cette déferlante SF annoncée et d’en tirer les conclusions (on laisse pour la peine The Vug analyser le phénomène), bref, de se pencher sur cette année à peine finie et d’embrayer avec une nouvelle, s’annonçant elle aussi pas mal chargée niveau sorties de projets super attendus et retours de valeureux guerriers, comme Cronenberg, Nolan, Dupieux, Cattet / Forzani, mes Gareth préférés (Evans et Edwards), ou les clippers Spike Jonze ou Jonathan Glazer. Mais on vous prépare d’ores et déjà un petit récap de tout ça, une belle liste de sorties à surveiller!

Ajoutons à cela ceux que l’on a pu découvrir en festival l’an passé et dont on guette la moindre news comme un chercheur d’or traque la moindre pépite. On sait déjà que le genial Cheap Thrills, Oeil d’or du dernier PIFFF, sera dispo en DTV dans les prochains mois. On espère donc voir , tant qu’à faire, sur grand écran (grands naïfs que nous sommes) The Rambler de Calvin Lee Reader, The Battery , Miss Zombie, Why don’t you play in Hell? de Sion Sono, We Are What We Are de Jim Mickle, Ghost Graduation ou It’s Such a Beautiful Day De Don Hertzfeldt

De même, 2014 devrait sonner la fin de l’arlésienne Green Inferno d’Eli Roth, prévu pour septembre aux US, ainsi que de The Sacrament de Ti West, deux films qui nous font saliver depuis un moment. On espère aussi pouvoir découvrir (enfin) Upstream Color de Shane Carruth.

Nouvelle année, nouvelles promesses cinématographiques, à peine entamée, 2014 nous vend déjà du rêve.

Lullaby Firefly

Partager cet article
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • email

About Lullaby Firefly

Créature assemblée par les mains expertes d’un obscur savant fou d’origine bavaroise à l’accent tranchant comme un scalpel, Lullaby Firefly profite chaque année de la nuit d’Halloween pour s’illustrer dans quelques macabres méfaits, comme le vol de sucettes et le racket d’oursons en gélatine. Oubliant souvent sa tête dans le frigo, rempli de restes de villageois qu’elle affectionne particulièrement, elle se rend régulièrement dans la clinique du Docteur Satan pour un petit rafistolage express, secret de son éternelle jeunesse.

No Comments

Start the ball rolling by posting a comment on this article!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Humain ou robot? * Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.