Critique de Monstres Academy

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Monsters University

De Dan Scanlon

Avec les voix de Billy Crystal, John Goodman, Peter Sohn

Etats-Unis – 2013 – 1h44

Rating: ★★★★☆

Bob Razowski, petit monstre vert à l’œil unique, discret et transparent, fait une visite dans l’entreprise qui permet de donner de l’énergie au monde des monstres : les cris de peur des enfants. De là, Bob décide de devenir une terreur et va à l’université. Lors du premier cours, il fait la rencontre de James P. Sullivan, dit Sulli, issu d’une longue lignée de terreur…

D’un film Pixar ayant mal vieilli, 10 ans d’attente à un prequel ne peut rien présager de bon. Alors les auteurs ont choisi la trame de récit classique propre au conte et aux films Disney : traiter du passage de l’enfance à l’âge adulte. Par conséquent, rien de mieux que placer cette situation par le prisme de l’université, lieu où se conjuguent les rêves, les émois et les illusions et le travail acharné. On parle des confréries, des soirées, de bizutage et des actions illégales à faire en groupe. L’enchaînement du récit est certes basique mais d’une grande efficacité, de plus il n’y a pas de chansons stupides ou sans intérêt ce qui n’amène aucun problème de rythme mais une bonne dose d’humour à la place.

Et cette dose d’humour est assurée par le duo Bob-Sulli, qui se retrouve additionné de membres de la confrérie qu’ils ont intégré. Du senior, aux jumeaux qui ne se supportent pas, au fils à maman et enfin au personnage bizarre, c’est une équipe drôle et touchante, qui se découvre elle-même, se révèle, à travers des épreuves. Et de l’adversité et rivalité des deux héros, il en sort une complémentarité. Notamment, dans une des dernières séquences où Bob se retrouve metteur en scène et Sulli, l’acteur, un binôme gagnant. De ceci, on comprend l’importance de l’esprit d’équipe ainsi que du leadership mais aussi que faire peur est un vrai travail, mais aussi un vrai plaisir.

Mais  du plaisir des enfants, peuvent s’ajouter celle des grands. Et n’oubliez pas, c’est bon d’avoir peur parfois, mais souvent n’ayez peur de rien.

Hamburger Pimp

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About Hamburger Pimp

Rônin durant l’ère Edo au 17ème siècle, mais persuadé de venir d’ailleurs, il fût de l’armée de samouraïs chargée d’exterminer des carcasses à moitié vide de zombies peuplant un domaine proche du mont Fuji, dirigé par un seigneur cannibale. Des victimes revenus en bourreaux peut-on dire. Il fût le seul survivant des sabreurs, blessé par une marque maudite, qui par moments le zombifie le poussant à rechercher de la chair fraîche mais allongeant sa vie considérablement, le rendant encore vivant aujourd’hui. Depuis il traque des zombies à travers le monde et le temps, à bon prix, ce qui l’a poussé à se faire passer pour un dirigeant de société de cinéma spécialisée dans les effets spéciaux gores alors que ce sont les zombies tout juste repassés par sa lame précise. Il lui arrive souvent de récupérer du sang afin de le réinjecter dans la terre d’un bonsaï conservé depuis des siècles. Cet arbre minuscule, pourrait être la clé de son salut face à sa fatalité…