Critique de The Hobbit: un voyage inattendu

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Rating: 3.5/5 (4 votes cast)

 

The hobbit: an unexpected journey

De Peter Jackson

Avec Martin Freeman, Ian McKellen, Richard Armitage

Etats-Unis, Nouvelle Zélande – 2012 – 2h45

Rating: ★★★★☆

Bilbon Sacquet, vieux hobbit préparant son anniversaire, se remémore ses aventures passées. Il souhaite maintenant les rédiger, pour les transmettre à son neveu Frodon…

Nouvelle trilogie d’héroïc fantasy pour Peter Jackson, où nous nous intéresserons au premier volet cinématographique, rappelle forcément et intentionnellement la première inaugurée 10 ans auparavant.  À la différence près que la quête est cette fois-ci est réalisée par une communauté homogène, l’espèce la moins représentée et moins vue jusqu’à présent, les nains, qui avaient reçu 7 anneaux, à l’inverse des elfes, 3 et les hommes 9. De là, un discours sur le nomadisme dont sont victimes cette espèce, un peuple chassé de sa terre promise, ponctué d’humour tantôt jovial tantôt trivial. En effet de la gourmandise et de la mauvaise tenue des nains, il y a un contraste avec l’élégance et le raffinement des elfes.

Et le hobbit dans tout ça ? Il est le témoin de cette quête qui n’est pas vraiment la sienne, il est par conséquent témoin et « spect-acteur ». Il part à l’aventure tel un jeune effronté voulant faire un road trip, maladroit et jamais à sa place, car sa quête à lui sera hasardeuse, menant à un anneau… Néanmoins le personnage de « semi-homme » s’épaissit au fur et à mesure du film dans les plaines magnifiquement filmées, face aux orcs, aux trolls ou aux gobelins au design excellent. Quant à Ian McKellen, Christopher Lee, Hugo Weaving ou encore Cate Blanchett, tous présents dans la première trilogie, ils jouent juste leur second rôle important dans la nouvelle histoire qui nous est, et celui jouant le roi des nains, Richard Armitage, s’en sort aussi très bien. De plus, la 3D est une valeur ajoutée à ce monde épique.

Après je ne sais si cela est une bonne chose de faire l’histoire en trilogie au cinéma alors qu’il n’y a qu’un livre sur Bilbon. ça porte à croire que l’aventure hollywoodienne du premier réalisateur fanboy de l’histoire du cinéma sera 6 films et un remake… Pour l’instant.

Hamburger Pimp

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About Hamburger Pimp

Rônin durant l’ère Edo au 17ème siècle, mais persuadé de venir d’ailleurs, il fût de l’armée de samouraïs chargée d’exterminer des carcasses à moitié vide de zombies peuplant un domaine proche du mont Fuji, dirigé par un seigneur cannibale. Des victimes revenus en bourreaux peut-on dire. Il fût le seul survivant des sabreurs, blessé par une marque maudite, qui par moments le zombifie le poussant à rechercher de la chair fraîche mais allongeant sa vie considérablement, le rendant encore vivant aujourd’hui. Depuis il traque des zombies à travers le monde et le temps, à bon prix, ce qui l’a poussé à se faire passer pour un dirigeant de société de cinéma spécialisée dans les effets spéciaux gores alors que ce sont les zombies tout juste repassés par sa lame précise. Il lui arrive souvent de récupérer du sang afin de le réinjecter dans la terre d’un bonsaï conservé depuis des siècles. Cet arbre minuscule, pourrait être la clé de son salut face à sa fatalité…