Critique de Twilight – Chapitre 5 : Révélation 2e partie

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The Twilight Saga: Breaking Dawn – Part 2

de Bill Condon

avec  Kristen Stewart, Robert Pattinson et Taylor Lautner
Etats-Unis – 1h55 – 2012

Rating: ★☆☆☆☆

Résumé : Bella est enfin transformée en vampire et a eu un bébé en effets spéciaux avec Edward. Jacob est amoureux de ce bébé chelou. Il est chelou Jacob aussi, il se met torse nu toutes les trois secondes et se transforme en loup. Vu qu’ils sont tous copains, les méchants veulent tous les tuer, ils sont vraiment méchants !

Bon, vous vous souvenez de ma critique du dernier opus de cette saga merdique ?

Et bien écoutez, à un ou deux détails près, c’est toujours aussi merdique.

Je trouve ça hallucinant, hallucinant le manque de talent flagrant de toutes les personnes ou presque ayant participé à cette bouse infâme. Entre les réalisateurs qui ne savent pas diriger des acteurs, les acteurs et actrices qui de toute manière ne sont que des putains de pantins (Oui, Stewart, c’est à toi que je parle, on dirait que t’as tout le temps envie de faire caca !), cette histoire absolument honteuse qui s’étire maintenant sur 5 film, cette promesse d’un peu d’action toutes les 15 minutes pour nous montrer encore une fois un personnage en calmer un autre pour parler encore de leurs CONNERIES DE MORMONS pendant le reste du film…

Mais ce que je trouve le plus hallucinant dans cette histoire, c’est que ça marche. Je trouve ça complètement dingue !

En France surtout en fait, parce que putain,  c’est les mêmes personnes qui vont se targuer de trouver que Mitt Romney est un con de conservateur de merde qui vont aller voir ce film qui prône l’anti-avortement, bannit le sexe prénuptial et prend soin de bien ranger les gens dans des petites cases.

C’est là où je trouve que ça dépasse la notion de film.

Si vous avez déjà lu certains de mes précédents articles ou me connaissez, vous saurez la puissance que je donne à une œuvre de fiction, bien plus souvent qu’à la réalité.

Et bien cette saga est dangereuse si elle est vue au premier degré, il rend con ou conne, au moins autant qu’une chanson du Colonel Reyel (Cherchez sur Youtube, on dirait qu’il chante Twilight, c’est fabuleux de connerie).

Bref, je m’égare, j’aime tellement dire des gros mots, je parlais donc du dernier volet.

Bah il est moins involontairement rigolo que le précédent, mieux rythmé aussi, et il y a une grosse scène de bagarre qui approche presque le fun vers la fin. Sauf que bon, Avec l’absence de décors et les persos mal incrustés dedans, on dirait des clochards qui brillent et qui se tapent dessus déguisés pour le carnaval.

D’ailleurs, les effets spéciaux, c’est pas leur fort hein, je décerne le « LOL de platine » au bébé de Bella en CGI trop moches filmé constamment en gros plan.

Après, comme je le disais, y a quelques soucis qu’il y avait dans les précédents qui ici sont mieux traités.

L’histoire est plus fluide depuis qu’on n’a plus ce triangle amoureux mal torché, ça crée une dynamique plus intéressante entre les persos et ils auraient dû faire ça dès le début du deuxième film (qui est pour moi le PIRE).

Mais comme on est dans Twilight, un bon truc ne vient jamais sans son boulet de merde accroché à la cheville… La raison pour laquelle le triangle amoureux n’existe plus, c’est parce que ce gros con de Jacob est amoureux du bébé !

Et c’est là où on se rend compte complètement de la connerie crasse et de la médiocrité de cette saga : chez Stéphanie Meyer, le concept d’amitié n’existe pas. Si un personnage en aime bien un autre, ça veut dire qu’ils vont finir ensemble jusqu’à la fin de leurs jours. Premièrement, dans la vie, c’est con, et deuxièmement, au cinéma, c’est tout aussi débile, ça ne crée du coup rien de ludique vu qu’il n y a aucune ambigüité, puisque ces sauts de foi sont de toute manière écrits avec les pieds.

D’ailleurs, du coup, quand c’est trop ambigu, comme l’amitié entre les deux russes ou les deux amazones, bah on laisse le voile, on ne prend pas part et on passe juste dessus, aucun soin apporté aux personnages secondaires qui d’ailleurs sont traités pendant une longue séquence de démonstration de pouvoirs comme des animaux de foire.

Y a le vampire aux cheveux longs qui a fait toutes les guerres qui était un peu cool là, et les décapitations de la bagarre de charclos de la fin.

Sinon, tout est à jeter (générique de début voulant se la jouer Prometheus du pauvre compris) (Et montage de fin de lover digne d’une vidéo Youtube que ferait une racaille un peu lover à son amoureuse qu’il a connu sur internet mais n’a jamais vu)

Bref, n’allez pas le voir, et si vous les faites, n’hésitez pas à dire à vos amis qui ont aimé que ce film, c’est de la merde. Il y a des causes qui méritent que l’on se batte pour elles.

Ah, et pour ceux qui m’insulteront en commentaires comme la dernière fois, la rédaction me demande de ne pas vous insulter en retour, mais vous savez déjà ce que je pense de vous.

 

Skreemer

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About Skreemer

Comme le dirait son bon pote Brassens, « Autrefois, quand j’etais marmot, J’avais la phobie des gros mots, Et si je pensais «merde» tout bas, je ne le disais pas… Mais Aujourd’hui que mon gagne-pain c’est de parler comme un turlupin, Je ne pense plus «merde» pardi ! mais je le dis. » En plus de tout ça, Skreemer a un goût certain pour la bagarre verbale avec les cons, les livres, les films et les bandes dessinées. Ses biscuits préférés sont les Hello Kitty à la fraise et il a toujours du Coca-Light et des clopes chez lui au cas où une demoiselle passerait. Par contre, il fait de longues phrases sans fin, avec plein de virgules dedans et n’aime pas les tomates. De plus, il est petit en taille et compense en utilisant du verlan.