La programmation du PIFFF dévoilée !

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Pour sa deuxième édition, le Paris International Fantastic Film Festival voit encore plus grand en s’étalant désormais sur dix jours et en incluant enfin des films asiatiques à sa sélection. C’est donc une vingtaine de films qui seront présentés du 16 au 25 novembre au Gaumont Opéra-Capucines, mêlant découvertes et films des plus attendus.

C’est le délirant John Dies at The End de Don Coscarelli (la saga Phantasm, Bubba Ho-Tep) qui ouvrira les hostilités avec son histoire de drogue faisant voyager à travers le temps et les dimensions. Parmi les grosses attentes du Festival, de nombreux films à sketches comme ABC’s of Death qui revisite l’horreur sous la forme d’un abécédaire, V/H/S où Ti West (House of the Devil) et ses potes explorent le found footage et Doomsday Book, triptyque sur la fin du monde réalisé par Kim Jee-Woon (Deux sœurs, I Saw The Devil) et Yim Pil-Sung (Hansel et Gretel). Quelques franchises seront de la partie (Silent Hill Revelation, Universal Soldier : Day of Reckoning) tandis que le nouveau Tsui Hark, Dragon Gate, la Légende des sabres volants, sera présenté. Egalement présent, le thriller fantastique urbain Citadel, qui nous avait déjà impressionnés à l’Etrange Festival. Du Pérou (The Cleaner) à l’Indonésie (Modus Anomali), le PIFFF 2012 tracera une grande diagonale à travers les cinémas de genre du monde entier. Les découvertes seront nombreuses.

Rayon reprise, il faudra compter avec la version restaurée du troisième giallo de Dario Argento Quatre mouches de velours gris (1971), une copie 35 mm du premier délire gore-dégueulo-craspec de Peter Jackson Bad Taste (1987) et le Saint Graal des fans d’horreur avec la Director’s Cut de Cabal de Clive Barker (1990) auquel une nuit blanche sera consacrée.

Celluloïdz sera bien évidemment au pied de guerre pour ne pas en manquer une miette.

 

La programmation complète sur le site du PIFFF : www.pifff.fr

 

 

The Vug

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About The Vug

Utilisant que très rarement sa soucoupe volante en raison de son mal des transports, The Vug passe ses journées devant la télévision en se gavant de nicotine (l’unique aliment terrien qu’il peut supporter). En attente d’une régularisation de sa situation (ses papiers d’identité n’étant pas reconnus par l’administration), il descend régulièrement au bistrot en bas de chez lui, toujours accueilli par le patron d’un affectueux « Et un p’tit blanc pour le p’tit gris ! ».