Critique de Patlabor : Le Film

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Patlabor : The Movie

 

De Mamoru Oshii

Avec les voix de Miina Tominaga, Toshio Furukawa, Ryunosuke Ohbayashi

Japon – 1989 – 1h23

Rating: ★★★☆☆

Le Patlabor est un robot géant armé, utilisé principalement par la police japonaise. Il est d’ailleurs courant d’utiliser des robots géants au Japon, particulièrement sur les chantiers de construction. Mais voilà que ces machines déraillent sréant d’énormes dégâts…

Célèbre anime des années 80 et 90, c’est une ambian ce de film d’anticipation, cela se passe à la fin du siècle dernier et au début de celui-ci. Le Japon est présenté comme un archipel aux innombrables îles artificielles et avec toujours son statut de pays ambivalent, entre modernité et tradition du passé. D’illeurs, passé, le comique de situation du début de film, ce long-métrage propose une enquête policière, oscillant entre silence et lenteur ; et impulsivité autant que tension nerveuse, le tout dans une dimension religieuse (Babel, Babylone…)

On rappelle aussi que, malheureusement, le Japon est souvent en proie aux catastrophes naturelles (ce qui guette dans le film…). Mamoru Oshii, connu pour son travail soigneux, s’attache aux détails du dessin, spécifiquement le design ou plutôt le mecca ou mecha design, des machines policières et autres robots géants, dans un Tokyo technocratique, high-tech parsemé de taudis. Par contre, pour un auteur cyberpunk, la réflexion sur l’intelligence artificielle est faible.

Peut-être que Patlabor n’est pas l’anime qui corresponde assez, au mieux, à l’univers et au style de Mamoru Oshii.

Hamburger Pimp

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About Hamburger Pimp

Rônin durant l’ère Edo au 17ème siècle, mais persuadé de venir d’ailleurs, il fût de l’armée de samouraïs chargée d’exterminer des carcasses à moitié vide de zombies peuplant un domaine proche du mont Fuji, dirigé par un seigneur cannibale. Des victimes revenus en bourreaux peut-on dire. Il fût le seul survivant des sabreurs, blessé par une marque maudite, qui par moments le zombifie le poussant à rechercher de la chair fraîche mais allongeant sa vie considérablement, le rendant encore vivant aujourd’hui. Depuis il traque des zombies à travers le monde et le temps, à bon prix, ce qui l’a poussé à se faire passer pour un dirigeant de société de cinéma spécialisée dans les effets spéciaux gores alors que ce sont les zombies tout juste repassés par sa lame précise. Il lui arrive souvent de récupérer du sang afin de le réinjecter dans la terre d’un bonsaï conservé depuis des siècles. Cet arbre minuscule, pourrait être la clé de son salut face à sa fatalité…