Critique: Le Guetteur

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Le Guetteur

De Michel Placido

Avec Daniel Auteuil, Matthieu Kassovitz, Oliver Gourmet

France, Belgique, Italie – 2011 – 1h29

Rating: ★★☆☆☆

Un braquage à Paris, 3 gangsters plus un chauffeur à arrêter, une équipe de policiers qui bouclé le quartier et quasiment certain d’arrêter les malfaiteurs. Tout se passe bien pour l’arrestation quand, des balles venant sûrement d’un sniper placé en hauteur touchent les policiers un à un…

Caper movie (film de braquage ou de cambriolage) français réunissant trois stars francophones, et pas les moins bons, le metteur en scène de Romanzo Criminale creuse des intrigues secondaires créant une ambiance tendue, angoissante voire paranoïaque, propre au thriller. Cela va du flic qui n’arrive à faire le deuil de son fils soldat en Afghanistan, le malfrat accro à la morphine, le braqueur à la relation compliquée avec sa femme ou son ex-femme, au docteur louche… Il en était de même pour le film cité plus-haut, sauf que celui-là a la durée d’un téléfilm.

Malheureusement si ce n’était que cela ! Auteuil est sous-employé, le personnage de Gourmet semble trop épaissit ce qui rend le récit malhabile et bancal. De plus on se retrouve à tourner un peu rond, entre effets de clip ou de vidéaste (ralenti, une énième de séquence basique de drogué sans dose), seuls les scènes d’action sont remarquables. L’intrigue de base laisse donc place à un simili drame ou thriller psychologique, avec une exagération de la figure d la claustrophobie (où on cache l’argent, des voitures dans les garages, des gens discutant dans les voitures de chose top-secret).

Ce n’est pas un mauvais film mais une déception.

Hamburger Pimp

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About Hamburger Pimp

Rônin durant l’ère Edo au 17ème siècle, mais persuadé de venir d’ailleurs, il fût de l’armée de samouraïs chargée d’exterminer des carcasses à moitié vide de zombies peuplant un domaine proche du mont Fuji, dirigé par un seigneur cannibale. Des victimes revenus en bourreaux peut-on dire. Il fût le seul survivant des sabreurs, blessé par une marque maudite, qui par moments le zombifie le poussant à rechercher de la chair fraîche mais allongeant sa vie considérablement, le rendant encore vivant aujourd’hui. Depuis il traque des zombies à travers le monde et le temps, à bon prix, ce qui l’a poussé à se faire passer pour un dirigeant de société de cinéma spécialisée dans les effets spéciaux gores alors que ce sont les zombies tout juste repassés par sa lame précise. Il lui arrive souvent de récupérer du sang afin de le réinjecter dans la terre d’un bonsaï conservé depuis des siècles. Cet arbre minuscule, pourrait être la clé de son salut face à sa fatalité…