Critique de Expendables 2 : unité spéciale

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Rating: 5.0/5 (4 votes cast)

The Expendables 2

De Simon West

Avec Sylvester Stallone, Jason Statham, Jean-Claude Van Damme

Etats-Unis – 2012 – 1h42

Rating: ★★★☆☆

Lors d’un retour de mission en Asie, Barney Ross et son unité de mercenaires « Expendables » reçoive la visite de Mr Chapelle. Ce dernier leur réclame une dette suite à une précédente mission, ils doivent retrouver la carcasse d’un avion dans les plaines eurasiennes…

On l’avait rêvé, Sylvester Stallone l’a fait, certes avec 20 ans de retard mais il a fait. En effet, l’intérêt premier de ce film est que l’on voit réunit à l’écran toutes les grandes stars du film d’action lors de son âge d’or : Stallone, Willis, Schwarzenegger, Norris, Van Damme, Li et Lundgren se voit avoir le rôle du drôle de la bande. Tout ce beau monde est au service d’un film d’action pur, où les héros mitraillent à tout va ou font du combat corps à corps violent sans être vraiment blessés quand ils tuent des ennemis par centaine. Mais quand on veut nous donner à réfléchir ou à émouvoir, c’est pathétique.

Qu’importe, on sait à quoi s’attendre quand on va regarder ce genre de film, un pop-corn movie réussi, une sorte de réponse logique et achevé de l’équipe de Ocean’s Eleven de Soderbergh. Oui ils ont beaux ne plus avoir 20 ans, ces mecs savent rester cools et en forme.  D’ailleurs le plus jeune frère Hemsworth, Liam est là pour assurer la relève à l’écran quand son frère fait autre chose, mais ce n’est pas la même chose. Les anciens ont de la bouteille avec les gueules qui vont avec, chacun ayant son propre périple, tout en sachant qu’ils se sont sûrement marré comme des enfants sur le tournage. Ils viennent d’un temps où le film d’action était différent, maintenant ces sont soit des sous-Michael Bay ou des vrais metteurs en scène de blockbusters (Nolan, Rodriguez ou Mann).

Il y a quand même un goût de déception dans l’affrontement final, c’est du 50 ans voire du 60 ans d’âge qui se débat à l’écran donc le corps a ses limites, n’empêche que le film est bien arrivé pour continuer à faire briller cette fin de l’été.

 

Hamburger Pimp

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About Hamburger Pimp

Rônin durant l’ère Edo au 17ème siècle, mais persuadé de venir d’ailleurs, il fût de l’armée de samouraïs chargée d’exterminer des carcasses à moitié vide de zombies peuplant un domaine proche du mont Fuji, dirigé par un seigneur cannibale. Des victimes revenus en bourreaux peut-on dire. Il fût le seul survivant des sabreurs, blessé par une marque maudite, qui par moments le zombifie le poussant à rechercher de la chair fraîche mais allongeant sa vie considérablement, le rendant encore vivant aujourd’hui. Depuis il traque des zombies à travers le monde et le temps, à bon prix, ce qui l’a poussé à se faire passer pour un dirigeant de société de cinéma spécialisée dans les effets spéciaux gores alors que ce sont les zombies tout juste repassés par sa lame précise. Il lui arrive souvent de récupérer du sang afin de le réinjecter dans la terre d’un bonsaï conservé depuis des siècles. Cet arbre minuscule, pourrait être la clé de son salut face à sa fatalité…