Bande annonce Sur la route



Moins de deux semaines, pour un des films évènements du festival de Cannes et de l’année, l’adaptation de Sur la route de Jack Kerouac par Walter Salles. Ce réalisateur brésilien s’était fait connaitre pour un film similaire, Carnet de voyages en 2004 qui racontait la vie sur la route du jeune Che Guevarra, s’appelant juste à l’époque Ernesto. Un film similaire par conséquent? Non car le roman de Jack Kerouac est l’oeuvre ultime du récit voyage et Ernesto Guevarra n’était pas romancier. Mais peut-être que la faible similitude a suffi aux producteurs de choisir Walter Salles. le film s’annonce fleuve, au moins 2h20, mais pour ce que c’est on aurait pu aller jusqu’à 3h, et la bande-annonce, passant sur les écrans est bien trop classique.

Néanmoins, la première remarque à avoir, à mon sens, à la vue des premières images est le soin apporté aux décors naturels, au traitement de l’espace filmique, le metteur en scène brésilien semble avoir saisi toute l’importance des paysages. La preuve avec ces différentes photographies, axés principalement sur les personnages principaux; Sal Paradise, Dean Moriraty et Marilou, le seul personnage jouée par une actrice reconnue, Kristen Stewart. Pour les autres personnages, on retiendra les stars Viggo Mortensen, Amy Adams et Kristen Dunst, et pour Jack, reconnaissez-vous celui qui avait joué Ian Curtis dans Control, Sam Riley, un gros défi pour cet acteur sans formation de même pour la plupart des acteurs qui ne sont pas connus du grand public. Rendez-vous mercredi 23 mai.

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About Hamburger Pimp

Rônin durant l’ère Edo au 17ème siècle, mais persuadé de venir d’ailleurs, il fût de l’armée de samouraïs chargée d’exterminer des carcasses à moitié vide de zombies peuplant un domaine proche du mont Fuji, dirigé par un seigneur cannibale. Des victimes revenus en bourreaux peut-on dire. Il fût le seul survivant des sabreurs, blessé par une marque maudite, qui par moments le zombifie le poussant à rechercher de la chair fraîche mais allongeant sa vie considérablement, le rendant encore vivant aujourd’hui. Depuis il traque des zombies à travers le monde et le temps, à bon prix, ce qui l’a poussé à se faire passer pour un dirigeant de société de cinéma spécialisée dans les effets spéciaux gores alors que ce sont les zombies tout juste repassés par sa lame précise. Il lui arrive souvent de récupérer du sang afin de le réinjecter dans la terre d’un bonsaï conservé depuis des siècles. Cet arbre minuscule, pourrait être la clé de son salut face à sa fatalité…