Critique de Litlle Big Soldier

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Da bing xiao jiang

 

De Sheng Ding

Avec Jackie Chan, Leehom Wang, Sung-jun Yoo

Chine – 2010 – 1h30

Rating: ★★★☆☆

 

Nous sommes à l’époque des seigneurs de guerre dans une Chine aux multiples royaumes s’affrontant. La bataille à laquelle on assiste est celle du royaume Liang à celui du royaume Wei. Il semble ne plus avoir de survivant, peut-être deux finalement, de chaque camp. Celui de Liang semble être un simple soldat, l’autre un général de grande envergure…

D’une histoire écrit par Jackie Chan, nous assistons une comédie d’aventures, doublé de ce qu’on pourrait appeler un « Buddy movie », « film de potes, d’amis ». D’un côté, notre bon vieux Jackie joue un déserteur lâche mais bon magicien, inventant des tours de passe-passe pour éviter de mourir en ces temps de guerre, de l’autre un général noble et orgueilleux, captif ; Dans des paysages naturels et luxuriants, deux points de vue vont se confronter pour au final s’accorder. Cela passe par les légendes et traditions de chacun et surtout la survie dont ils doivent faire preuve en ces temps compliqués, le récit filmique articule une traque du duo.

Cette traque permet ce que Jackie Chan sait faire de mieux, le kung-fu comédie, se battre avec ludisme et humour. Le réalisateur installe alors des séquences de combat fluides, avec caméras haute-définition, une branche ou une pierre devient une arme et l’espace nous entourant ; mur, roche, arbre ; doit être à notre avantage. De la guerre à peine montrée nous voyions des conflits plus personnels et aussi différents discours sur la question, à quoi sert la guerre, si non ne veut pas se battre est-on forcément lâche, que rapporte d’être un bon soldat…

Mais au final c’est une énième explication de l’unification de la Chine, plaisant certes mais très faible dans l’inventivité et le scénario.

 

Hamburger Pimp

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About Hamburger Pimp

Rônin durant l’ère Edo au 17ème siècle, mais persuadé de venir d’ailleurs, il fût de l’armée de samouraïs chargée d’exterminer des carcasses à moitié vide de zombies peuplant un domaine proche du mont Fuji, dirigé par un seigneur cannibale. Des victimes revenus en bourreaux peut-on dire. Il fût le seul survivant des sabreurs, blessé par une marque maudite, qui par moments le zombifie le poussant à rechercher de la chair fraîche mais allongeant sa vie considérablement, le rendant encore vivant aujourd’hui. Depuis il traque des zombies à travers le monde et le temps, à bon prix, ce qui l’a poussé à se faire passer pour un dirigeant de société de cinéma spécialisée dans les effets spéciaux gores alors que ce sont les zombies tout juste repassés par sa lame précise. Il lui arrive souvent de récupérer du sang afin de le réinjecter dans la terre d’un bonsaï conservé depuis des siècles. Cet arbre minuscule, pourrait être la clé de son salut face à sa fatalité…