Double Critique de King Rising 2 et Final Storm

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King Rising 2: Les Deux Mondes

de Uwe Boll

avec Dolph Lundgren, Natassia Malthe et  Lochlyn Munro

USA- Canada –  Allemagne – 2011 – 1h36

Rating: ★★★☆☆


Final Storm

de Uwe Boll

avec Steve Bacic, Lauren Holly et Luke Perry

Canada –  Allemagne – 2009 – 1h32

Rating: ★★☆☆☆


Comme à chaque fois que je dois faire une critique d’un film dont je ne sais pas beaucoup, je vais sur Wikipedia et lis les anecdotes de tournage qu’il y a pu y avoir, les conditions dans lesquelles le film a été fait, etc.

Pour King Rising 2, j’ai fait la même chose, et j’ai bien fait parce que ça m’a tout de suite donné envie de voir le film. En effet, Boll a beau m’être très sympathique, l’idée de regarder un de ses films me fait plus chier finalement qu’une fois que je suis devant.

Qu’ai je donc lu ?

Ca : « Uwe Boll has confirmed that the film will have a time travel story where Dolph Lundgren will play a former military officer who is attacked by ninjas and sent through a time vortex where he gets stuck in medieval times. Boll has also gone on to confirm that a dragon will be included in the film. » (Uwe Boll a confirmé que le film comportera une histoire de voyage dans le temps où Dolph Lundgren campera le rôle d’un ex militaire attaqué par des ninjas et envoyé au moyen âge à travers un vortex temporel. Boll a aussi confirmé que le film comporterait un dragon)

Ne me dites pas que l’idée ne vous fait pas saliver, au premier comme au second degré !

Résumons :

– Dolph Lundgren

– Des Ninjas

– Du voyage dans le temps

– De la baston médiévale

– UN DRAGON !!!!

– Le réalisateur le plus controversé, nul et sympa du MONDE !

Alors attention, je ne vous ferai pas croire une seule seconde que le film est un chef d’œuvre, ni même un bon film, c’est pas trop nul, pas trop bien, mais le jusqu’au-boutisme de la démarche est admirable.

On a un bourrin qui fait la bagarre et baise des paysannes, et ça, c’est cool ! La réalisation n’est jamais honteuse, bien que quelques scènes soient montées n’importe comment sans rendre le film aussi illisible que du Greengrass (oui, je défends Boll contre Greengrass, Celluloïdz, c’est ça aussi !) Mon pote Dolph fait plaisir à voir, malgré sa carrière nanardesque, y a toujours un truc sur sa gueule, dans sa dégaine qui me rend nostalgique de mon enfance, quand les héros ressemblaient à des putains de vikings et qu’ils faisaient bien, bien mal là où ils passent !

En cadeau bonus, j’ai vu Final Storm aussi, l’anti Tree of Life, un thriller biblique en mode huis clos avec plein de trucs malsains, d’autres trucs rigolos, ridicules, nanardesques. C’est pas adapté d’un jeu vidéo, mais on sent le père Boll qui veut nous faire un truc bien tendu et faire péter le monde, usant de toute la subtilité dont il est capable.

Bon, d’après ce que je viens de dire, ces films ne sont pas géniaux, mais font preuve d’une générosité sans égale pour qui est féru de films de ce genre, et surtout, on connaît, je connais le type qui les fait, il me passionne, et sa démarche aussi me passionne.

Je l’avais déjà dit, mais le répète, me citant moi même « Cet homme me fascine, il me fascine comme personne dans le cinéma actuel, pas par son talent , mais par sa prise de risques systématique et ses couilles en acier trempé. Il est dans la provocation constante et en plus, il tourne toujours, tout le temps, dès qu’il peut, dès qu’il veut, il utilise même les décors d’un film précédent.. »

Voilà, c’est ça que j’aime, et c’est ça que je retrouve à chacun de ses films, un type qui ne veut rien faire d’autre que vivre sa passion, la qualité étant finalement un problème qui ne le touche pas, lui, il fait des films parce que c’est ce qu’il veut faire et vous emmerde tous.

Même moi il m’emmerde je crois, je sais pas, il me connaît pas.

 

Skreemer

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About Skreemer

Comme le dirait son bon pote Brassens, « Autrefois, quand j’etais marmot, J’avais la phobie des gros mots, Et si je pensais «merde» tout bas, je ne le disais pas… Mais Aujourd’hui que mon gagne-pain c’est de parler comme un turlupin, Je ne pense plus «merde» pardi ! mais je le dis. » En plus de tout ça, Skreemer a un goût certain pour la bagarre verbale avec les cons, les livres, les films et les bandes dessinées. Ses biscuits préférés sont les Hello Kitty à la fraise et il a toujours du Coca-Light et des clopes chez lui au cas où une demoiselle passerait. Par contre, il fait de longues phrases sans fin, avec plein de virgules dedans et n’aime pas les tomates. De plus, il est petit en taille et compense en utilisant du verlan.