PIFFF 2011: le Palmarès



La première édition du Paris International Fantastic Film Festival s’est terminée hier soir dans cette même  ambiance bon enfant qui a dominé ces cinq jours de festival.

 

De très jolies découvertes dans cette programmation, même si certains films se détachaient plus pour leurs qualités exceptionnelles, un bel état d’esprit backstage et dans la salle, ce premier essai est une bien belle réussite, ayant rassemblé 4600 festivaliers, laissant présager d’après les organisateurs Fausto Fasulo et Cyril Despontin qu’une seconde édition se tiendra en 2012.

Le jury international composé de Jaume Balaguero, Christophe Gans, Lucile Hadzihalilovic et Roger Avary ont choisi de récompenser pour le prix du long métrage  Bellflower, premier film d’Evan Globell. Un choix étonnant, vu qu’il n’est pas vraiment un film fantastique, mais un joli coup de projo pour le film, qui va prochainement être distribué en salles. Côté court, ce sont deux films qui se sont partagés ex aequo le prix, le coréen A Junction de Hyun-soo Lee, qui ironise de manière très froide la pression de la réussite scolaire et le canadien Hope, qui image avec une esthétique joliment soignée les affres du champ de bataille.

Pour ce qui est de la compétition des courts métrages français, c’est Jusqu’au cou de Morgan S. Dalibert, déjà récompensé par le Prix Spécial Ciné + Frisson pour les courts, qui a été choisi par le jury, et Peter de Nicolas Duval, inspiré de l’univers du Peter Pan de Loisel, a reçu une mention spéciale.
Le Prix du Public est revenu à Masks, le giallo allemand qui s’est vu également auréolé du Prix Spécial Ciné+ Frisson.

Une bien belle réussite donc que ce premier festival, avec la programmation hétéroclite qui a permis aux festivaliers de découvrir sur grand écran des films de très bonne facture. Une aubaine, vu que la plupart des films présentés sont toujours sans distributeur en France. Espérons qu’ils puissent rapidement en trouver un!

Nos critiques des films présentés au  PIFFF ici.

 

Lullaby Firefly

 

Partager cet article
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • email

About Lullaby Firefly

Créature assemblée par les mains expertes d’un obscur savant fou d’origine bavaroise à l’accent tranchant comme un scalpel, Lullaby Firefly profite chaque année de la nuit d’Halloween pour s’illustrer dans quelques macabres méfaits, comme le vol de sucettes et le racket d’oursons en gélatine. Oubliant souvent sa tête dans le frigo, rempli de restes de villageois qu’elle affectionne particulièrement, elle se rend régulièrement dans la clinique du Docteur Satan pour un petit rafistolage express, secret de son éternelle jeunesse.