Mec, il craint trop ton costume #2

 

 

L’été au cinéma, c’est un peu le défilé des costumes de héros plus ou moins super. En images, délectons-nous des dernières lubies de costumiers plus ou moins investis par le projet… On pleure ou on rit ? Parfois les deux mais non sans une larme !

 

CAPTAIN AMERICA,

Captain America

Captain America : First Avenger de Joe Johnston (2011)

Certes, Chris Evans a encore pris du muscle pour endosser le collant du super-héros le plus patriote des USA Capta… Ah bah non, en fait le collant bleu glacé du personnage créé par Joe Simon et Jack Kirby laisse place au cinéma à un uniforme de para avec boots à peine lustrée. Les petites ailes du masque, pardon, du casque se sont muées en petit dessin et la poche à revolver s’est incrustée sans prévenir…

On pleure : Ben, c’est quand même Captain America… Chris, t’aurais pas du enlever le collant de la Torche, qui pour le coup, te faisait un super cul.

 

 

 

 

The Troll Hunter

The Troll Hunter d’André Ovredal (2011)

André, réalisateur et scénariste norvégien de l’improbable The Troll Hunter, c’est un mec plutôt déterminé. Non seulement il s’acharne à tourner un film qui ne sert à rien, mais en plus il pousse le vice en concoctant ce magnifique costume à la croisée du maréchal-ferrant et du chevalier en carton-pâte. Balèze !

On rit : Quel talent !

 

 

Sortilège

Sortilège de Daniel Barnz (2011)

Tom Savini aurait-il pris une retraite anticipée ou serait-il doué d’un bon sens au-delà du commun ? Deuxième option validée ! Sortilège, vaste blague qui adapte à sa sauce le conte de La Belle et le Bête, met en scène la teen-star Vanessa Hudgens et le tout juste pubère Alex Pettyfer. Ce dernier doit donc se farcir le sortilège qui rend laid, enfin, qui rend futuriste ? Skinhead ? Monstre de Frankenstein ? Tatoué ? Vampire ? Bref on ne sait pas trop, juste que le presque « sucks » inscrit sur son arcade sourcilière veut tout dire…

On rit : Tony Gardner aurait mieux fait de s’en tenir au rôle de superviseur des effets spéciaux, le maquillage en seconde option au bts ne lui a pas forcément réussi…

 

 

 

Green Lantern

Green Lantern de Martin Campbell (2011)

Nous avons tous versé une larme à l’annonce du « décès » de Mr Malabar… Heureusement, Martin Campbell est là avec le pimpant Green Lantern ! Soyons sympa et épargnons Ryan Reynolds, concentrons-nous pour l’occasion sur le personnage Sinestro. Certes, le personnage original est d’une couleur assez rosée, mais de là à le présenter en chair et en os version fushia-bodybuildée : aïe ! Un graphiste taquin ou daltonien refoulé ? Peut-être.

On pleure : Mais nan, le super-méchant qui devient un bubble-gum trop mâché à la taille de guêpe, mais nan !

 

 

Dredd

Dredd de Pete Travis (en production)

On se souvient de Sylvester Stallone sous le casque du Judge Dredd en 1995. Aimé ou détesté, le film avait eu la décence de proposer un costume taillé sur mesure au monsieur muscle de l’époque -petit col Mao en bonus. 2011, les premières photos du tournage fleurissent sur la Toile et là, c’est le drame… Premièrement, Stallone n’avait pas à se forcer pour tirer la tronche en mode bad ass. Deuxièmement, c’est quoi ce casque trop grand et ce costume en caoutchouc Leader Price ? Refus !

On pleure et on rit : Judge Dredd, c’est kitsh alors on accepte l’improbable. Mais Judge Dredd, c’est aussi un comic burné qui demande un peu plus que ça, nom de nom !

 

Nightmare

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About Nightmare

Aspirée par ses cauchemars étant petite, Nightmare émerge à ses 20 ans les idées plus ou moins claires. Seul problème : ses neurones ont été reprogrammés… Pour survivre, elle doit désormais s’emparer des jolis rêves de ses victimes et les remodeler à sa manière pour transmettre ses peurs. Pour se ressourcer, elle capte les rayonnements des écrans qui lui donnent chaque jour de nouvelles idées, comme grignoter des barbapapa, calculer la vitesse de propulsion idéale d’un aéronef plus lourd que l’air ou encore lire des études sur le cépage.