Critique de Captain America: First Avenger

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Rating: 3.4/5 (5 votes cast)

Captain America: The First Avenger

de Joe Johnston

avec Chris Evans, Hayley Atwell, Sebastian Stan et Hugo Weaving

Etats-Unis – 2011- 2h03

Rating: ★★★☆☆

Un jeune gars, Steve Rogers veut participer à l’effort de guerre et se retrouve à participer malgré son physique frêle au programme militaire américain du super soldat…Le film que nous a fait Joe Johnston n’est rien d’autre que du divertissement à l’américaine. Cela signifie donc que les décors sont soignés, que de l’attention est prêtée à l’univers,  les personnages sont symboliques mais ont une certaine consistance tout en faisant partie d’un scénario au squelette maintenant rodé par les films Marvel. Finalement, ce qui rend le film attachant est le personnage de Steve Rogers, interprêté par Chris Evans,  qui joue très bien le têtu patriote qui veut servir à quelque chose.

Johnston (Wolfman) évite tout discours sur l’Amérique et ne prône aucune grandeur, évitant ainsi tous les pièges que peut avoir le traitement d’un sujet pareil, de nos jours où l’Amérique ne laisse pas indifférent, et parle surtout de l’effort de guerre et nous donne comme à l’époque de son Rocketeer un film où la bagarre contre les nazis a quelque chose de jouissif.  Le personnage du méchant d’ailleurs, Red Skull, campé par un Hugo Weaving en grande forme, est super cool et vachement soigné.



Ah, au fait, il y a  plein de caméos et de persos secondaires bien cools dans le film, notamment Stark père, papa donc du fameux Iron Man qui officie ici en tant que mec super riche, super frimeur avec plein de gadgets et ami de Captain America… c’est à se demander quelle sera la relation de ce dernier avec Iron Man dans le film d’équipe donc, The Avengers.

Finalement, on a un film très sympa, très fun, même si très oubliable au final  mais qui promet de très belles choses pour les prochains films de la série et la mythologie du personnage, sur son présent, tout en respectant la bande dessinée et évitant d’en faire une caricature. Espérons d’ailleurs que la suite  sera aussi bonne que la série actuelle en comics qui pose beaucoup de questions sur la place de ce personnage iconique dans notre monde actuel.

Enfin bref, je ne sais pas quoi dire de plus sur le film en fait, à part que c’est hyper sympa, et que l’introduction et la conclusion qui laissent présager qu’une éventuelle suite se passerait de nos jours ouvre une porte de notre imaginaire et une fenêtre vers les Avengers qui ne devraient pas tarder à envahir nos écrans.

Skreemer

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About Skreemer

Comme le dirait son bon pote Brassens, « Autrefois, quand j’etais marmot, J’avais la phobie des gros mots, Et si je pensais «merde» tout bas, je ne le disais pas… Mais Aujourd’hui que mon gagne-pain c’est de parler comme un turlupin, Je ne pense plus «merde» pardi ! mais je le dis. » En plus de tout ça, Skreemer a un goût certain pour la bagarre verbale avec les cons, les livres, les films et les bandes dessinées. Ses biscuits préférés sont les Hello Kitty à la fraise et il a toujours du Coca-Light et des clopes chez lui au cas où une demoiselle passerait. Par contre, il fait de longues phrases sans fin, avec plein de virgules dedans et n’aime pas les tomates. De plus, il est petit en taille et compense en utilisant du verlan.