Critique de Cornered

VN:F [1.9.22_1171]
Notez ce film
Rating: 2.0/5 (2 votes cast)

 

Cornered!

De Daniel Maze

Avec Steve Guttenberg, James Duval et Peter Story

Etats-Unis – 2009 – 1h27

Rating: ★☆☆☆☆

Un tueur insaisissable sévit à Los Angeles. Ses cibles: des employés de superettes. Steve, patron d’une épicerie de quartier, retient son personnel pour jouer au poker toute la nuit dans l’appartement qu’il possède à l’étage de son commerce. Il ne va pas sans dire que la joyeuse bande est sur la liste du maniaque.

Il y a des films qui sont privés d’exploitation en salle et qui sortent directement en vidéo. Certains sont des chefs-d’œuvre dont le traitement DTV relève de l’hérésie (Pontypool ou The Door pour ne citer que les plus récents), d’autres sont des navets qui méritent largement leur avenir dans les bacs à solde. Sorti ce mois-ci en DVD, Cornered! fait partie de la seconde catégorie même si l’idée de départ est plutôt sympathique, à savoir croiser Halloween de John Carpenter avec Clerks de Kevin Smith. Le problème, c’est que la mayonnaise ne prend pas, Cornered! étant un film d’horreur qui ne fait pas peur doublé d’une comédie qui ne fait pas rire.

Ayant pour guest-star Steve Guttenberg, ancienne gloire des années 80 (souvenez-vous de la saga Police Academy… formidable!), Cornered! jongle avec les dialogues dont la vulgarité ne masque pas la vacuité, le tout servi par des personnages aussi stéréotypés les uns que les autres (le vieux macho dégueu, le junkie en manque, le gros moche sympa, la pute qui baise à moitié prix et la black excentrique collée en permanence à son téléphone rose). Bref, on compte les minutes en attendant que cette bande de looseux se fasse dégommer dans son intégralité, l’identité du fameux tueur masqué étant grillée assez rapidement. Passez-donc votre chemin, il n’y a rien de consistant dans ce Cornered.

The Vug

Acheter le DVD sur Amazon:


Partager cet article
  • Facebook
  • Twitter
  • RSS
  • email

About The Vug

Utilisant que très rarement sa soucoupe volante en raison de son mal des transports, The Vug passe ses journées devant la télévision en se gavant de nicotine (l’unique aliment terrien qu’il peut supporter). En attente d’une régularisation de sa situation (ses papiers d’identité n’étant pas reconnus par l’administration), il descend régulièrement au bistrot en bas de chez lui, toujours accueilli par le patron d’un affectueux « Et un p’tit blanc pour le p’tit gris ! ».