Critique La Machine à Démonter le Temps

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Rating: 2.3/5 (3 votes cast)

 

Hot Tub Time Machine

De Steve Pink

Avec John Cusak, Clark Duke, Craig Robinson, Rob Corddry et Chevy Chase

Etats-Unis – 2010- 1h39

Rating: ☆☆☆☆☆

 

Trois quarantenaires immatures et un adolescent gras et moche remontent le temps grâce à un jacuzzi magique qui les ramène en 1986. Afin de ne pas provoquer de paradoxe temporel et ainsi disparaître, l’ado va devoir s’assurer que sa mère, qui était à l’époque une pouffe avec le feu au cul, s’envoie bien en l’air afin d’assurer sa descendance. Cela lui permettra également de connaître l’identité de son père inconnu.

Dans la série des comédies fantastiques ratées, La Machine à Démonter le Temps se vautre dès son premier gag dans l’humour pipi-caca pour y patauger jusqu’à la fin. On dégueule, on a du sperme sur la tronche, on voit sa mère prise en levrette… Nous ne sommes pas contre le fait d’être potache de temps en temps mais ici c’est affligeant. A côté, American Pie donne l’impression d’avoir été écrit par Woody Allen tellement c’est lourd, gras et pas drôle. Si on peut sourire une ou deux fois, le film ne décolle jamais au-delà du mauvais goût. On a d’ailleurs du mal à comprendre pourquoi John Cusak et Steve Pink, tous deux scénaristes sur High Fidelity, se sont investis dans cette comédie régressive.

Côté fantastique, c’est également sans intérêt tant le scénario de La Machine à Démonter le Temps emprunte énormément à celui de Retour vers le Futur : le jeune qui va disparaître si ses parents ne se rencontrent pas, l’escroc s’enrichissant par ses connaissances de l’avenir, la chanson moderne jouée à un public du passé… Du décongelé et, au final, rien à sauver dans ce film ultra naze!

The Vug

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About The Vug

Utilisant que très rarement sa soucoupe volante en raison de son mal des transports, The Vug passe ses journées devant la télévision en se gavant de nicotine (l’unique aliment terrien qu’il peut supporter). En attente d’une régularisation de sa situation (ses papiers d’identité n’étant pas reconnus par l’administration), il descend régulièrement au bistrot en bas de chez lui, toujours accueilli par le patron d’un affectueux « Et un p’tit blanc pour le p’tit gris ! ».